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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:10

Muller Maïa - Invitation web-copie-1

 

Samedi 4 mai 2013, de 18h à 21h00,

à l'occasion de la sortie du n°53 de la revue (art absolument),

la galerie présente

de nouvelles photographies de Myriam Mihindou

de la série " déchoucaj' "

en présence de l'artiste et de Philippe Piguet...

 

MM.jpg

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 13:46

Susplugas-carton-invit-recto.jpg Susplugas-carton-invit-verso.jpg

 

 

Dernière des quatre expositions de la saison 2012-2013, « Jeanne Susplugas, stratégie d’enfermement » s’inscrit dans le cadre de l’une des quatre thématiques - à savoir « Identité/Altérité » - sur lesquelles s’appuie la programmation de la Chapelle de la Visitation. Cette exposition est l’occasion de présenter le travail d’une artiste, apparue dans les années 1990, dont la démarche s’articule autour des problématiques de l’addiction, de la dépendance et de l’aliénation et dont l’œuvre s’informe de façon polymorphe sur des supports et dans des matérialités divers et variés.

Qu’il soit dit ou non, le corps y est le prétexte, le sujet et/ou l’objet d’une réflexion sur les différents « process » dans lesquels, paradoxalement, la société l’enferme alors même qu’elle vise son bien-être. Engagée mais non militante, la démarche de Jeanne Susplugas s’en prend à toutes les formes et toutes les stratégies d’enfermement tant pour interroger les relations de l’individu avec lui-même qu’avec l’autre. La façon qu’elle a de traiter des pathologies du monde contemporain ne procède pas d’une intention scientifique – elle ne se prétend ni psychologue, ni sociologue – mais s’applique à en traduire les signes et les symboles dans le champ des arts plastiques. Ses dessins, photographies, sculptures, installations et vidéos sont autant de vecteurs instruisant les termes d’une esthétique singulière que détermine un être au monde obsessionnel, tour à tour troublé et rassuré, inquiet et serein, solitaire et complice. 

 

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 09:53

présentée dans le cadre de Marseille-Provence 2013 Capitale européenne

de la culture, à l'invitation du FRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur

dans le contexte de l'itinéraire d'art contemporain imaginé

sur le thème de "Ulysses",

du 13 janvier au 14 mars 2013.

 

Toguo---expo-Arles---montage-12.01.2013---5-.JPG

 

Toguo---expo-Arles---montage-12.01.2013---1-.JPG

 

Deux immenses chaises plantées au beau milieu de la nef de la chapelle Sainte-Anne, l’une chargée de ballots de tissus, l’autre de grands tampons en bois, toutes deux entourées d’une

foule d’autres de dimensions normales : Barthélémy Toguo occupe le territoire. Dans le chœur, une pyramide d’autres ballots ; dans les alcôves latérales, d’autres tampons simplement posés sur des tables. Tout à la fois multicolore, multiculturelle et multinationale, son œuvre procède d’une réflexion ouverte et altruiste sur le destin de l’homme et la marche du monde. Itinérance, déplacement, évocation, Toguo met en scène toutes sortes de dérives qui témoignent de sa volonté d’embrasser le monde. Une œuvre ouverte à tous les horizons et à tous les vents où souffle l’esprit d’une humanité en perpétuel mouvement.

Ph.P.

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 15:56

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Di-Rosa-Richard---expo-Chateau-d-Olonne---invitation-2---0.jpg

 

007.JPG

Vue de l'exposition

 

Dans la suite de certains de ses aînés comme Calder et Miro, l’art de Richard Di Rosa est une invitation à redécouvrir le monde, en toute simplicité, et se laisser aller à la surprise sans cesse renouvelée de sa beauté. Quelque chose d’une fraîcheur et d’une spontanéité est à l’œuvre dans ces sculptures qui renvoie le regardeur à l’apprentissage élémentaire de l’univers des formes. Tout en même temps, l’air de rien – et ce n’est pas le moindre des paradoxes -, Richard Di Rosa « part en guerre », comme l’a justement écrit Eric Halphen. « Contre le convenu, les fausses valeurs, le superficiel… » De plus, son art a ceci de sain qu’il fait œuvre de salubrité sémantique, visuelle et plastique.

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 12:58

Un magnifique petit village perché dans la Drôme provençale,

un surprenant centre d'art contemporain

et une étonnante Annie Delay, magicienne des lieux...

 

Quelques 64 peintures et photographies...

 

A ne manquer sous aucun prétexte !!!

 

St-Restitut---expo-Coll.-PhP-Peintures---Photos---copie-2.jpeg 

 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 12:38

A l'initiative de "Art [] Collector I Les collectioneurs invitent un artiste",

créé par Evelyne et Jacques Deret, 

en collaboration avec la galerie Odile Ouizeman,

l'exposition d'Iris Levasseur rassemble un ensemble de 6 tableaux et de 10 dessins, dont certains figurent dans des collections privées.

Un catalogue a été édité à l'occasion. 

 

Invitation-Art-Collector---Iris-Levasseur.jpg

 

Studio du Patio-Opéra,

5 rue Meyerbeer 75009 Paris,

de 12 h à 19h et sur rdv.

www.art-collector.fr

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 11:11

Viallat ou la peinture incarnée.

 

 

Viallat.jpg

 

A première vue, rien ne ressemble plus à une exposition de Viallat qu’une autre exposition de Viallat. A première vue, seulement car la peinture n’est jamais l’affaire d’un simple coup d’œil. Du moins, la bonne peinture, la belle peinture. Celle qui résiste. Au temps et au regard. Celle qui s’impose à eux dans le déploiement de sa découverte et de sa surprise. Or, justement, la peinture de Claude Viallat possède cette rare qualité de toujours déjouer l’attente et finalement de délivrer à chaque fois quelque chose d’imprévu, au sens le plus fort de ce terme. A bien regarder cette peinture, on observe d’ailleurs très vite qu’aucune œuvre n’est semblable à une autre et que, si elles en appellent toutes à l’application de la même forme, elles diffèrent par le format, la nature du support, la couleur, la lumière, l’espace, le rythme, etc. Aussi on ne peut que recommander au regardeur d’aller à la peinture de Viallat sans préjugé aucun. Il lui faut y aller avec le seul souci de voir la peinture et non de la prévoir. Il ne manquera pas alors d’être surpris, de la trouver comme il ne l’aurait jamais imaginé et il y prendra un pur et vrai plaisir tant cette œuvre relève, par-delà l’exigence d’une pratique, d’une délectation proprement absolue des matériaux. Viallat ou le plaisir de la peinture, le plaisir incarné.

                                                                                                                                                                        

 

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 12:27

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Quatrième et dernière de la saison 2011-2012, l’exposition « Iris Levasseur figures entre-deux » s’inscrit dans le cadre de l’une des quatre thématiques - « Identité/Altérité » - qui rythment la programmation de la Chapelle de la Visitation. La dualité de ce thème trouve sa source dans la célèbre formule d’Arthur Rimbaud proclamant : « Je est un autre ». Elle est ici l’occasion d’aller à la rencontre d’une artiste dont le travail s’attache à la figure dans une relation existentielle au monde qui l’entoure. Les peintures et dessins d’Iris Levasseur témoignent d’un regard sensible sur son environnement immédiat tout en les instruisant d’une dimension universelle. Les compositions dans lesquelles elle met en jeu ses figures réfèrent à des situations d’échanges tendus, parfois violents, de dépositions dramatiques et d’abandons insondables du corps.

Les peintures d’Iris Levasseur ne racontent rien. Elles mettent en scène des personnages dans des espaces et des situations indicibles qui leur confèrent l’apparence d’acteurs à un moment donné de suspension de leurs corps. Ils sont là, sous nos yeux, sans qu’il y ait eu d’avant, ni qu’il y aura d’après. Ils sont là comme des arrêts sur image, pétrifiés et pourtant fluides, inertes et pourtant dans des postures qui sous-tendent l’idée d’une potentielle dynamique. Assis, debout, accroupis, penchés, arqués, à l’équilibre, sur le bord d’un basculement. Isolées ou en groupe, les figures de Levasseur sont terriblement seules. Rarement, elles se touchent et, si c’est le cas, le jeu de multiplication des mains crée un leurre visuel qui perturbe toute lecture relationnelle. De plus leurs visages ne sont jamais pleinement dévoilés ; ils sont tantôt masqués, tantôt détournés, tantôt simplement coupés. Il y a chez l’artiste comme un refus d’indiquer clairement ce que ses personnages regardent, soit en brouillant leur regard dans la matière picturale, soit en le faisant chavirer dans l’abîme de leur intériorité.

Constituées au terme d’un processus savamment élaboré qui en appelle à la photographie comme au dessin, les scènes peintes que s’invente Iris Levasseur témoigne d’un regard proprement politique - au sens premier du mot, celui de la cité –, c’est-à-dire dans cette qualité d’attention à l’autre dont l’image qu’il lui renvoie est une façon de mieux se connaître. Les figures qu’elle brosse sont génériques de leur état. Si elles peuvent renvoyer à certains types identifiables, sinon de figures du moins de comportements précis, elles ne sont jamais envisagées par l’artiste en qualité de portraits. Chez Levasseur, la question du modèle se concentre sur la figure du corps et le traitement pictural de couleurs franches, d’effets de transparence et d’épiphanie qu’elle lui accorde confère à celle-ci une implacable présence.

Tout y est soigneusement mis en scène dans l’élaboration d’une théâtralité au service exclusif de cette représentation du corps. L’artiste travaille selon un protocole très réglé qui en appelle à un réservoir d’images réalisées avec quelques modèles familiers, issus de son entourage, les invitant à prendre des poses qu’elle leur suggère ou qui adviennent, travaillant avec eux comme un metteur en scène avec ses acteurs ; sinon elle saisit ici et là dans la rue des images de situations qui l’interpellent pour la force de leur signification. Par suite, elle opère avec ce matériel toutes sortes de photomontages qu’elle affine potentiellement via l’ordinateur jusqu’à trouver la composition qui l’intéresse. Enfin, elle procède à l’élaboration de l’image retenue suivant un procédé de report de dessins préparatoires déduits de ses images photographiques.

Au final, l’art d’Iris Levasseur s’inscrit dans cette qualité de production qui balance entre l’étrange et l’incongru dans cette qualité esthétique que Baudelaire a magnifiquement formulé en proclamant que « le beau est toujours bizarre. » Ses peintures et ses dessins ne nous laissent pas indifférents parce qu’ils nous interrogent au plus profond de l’être dans la surprise sans cesse revisitée de cette relation fondamentale de soi à l’autre, et vice versa.

Philippe Piguet,

commissaire chargé des expositions.

 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 08:56

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  Couturier-2.jpg  Couturier-3.jpg

 

De Paris à Chandigarh en passant par Hyères, San Diego, La Havane, Moscou, Brasilia, Barcelone, etc., il n’est pas toujours aisé de suivre Stéphane Couturier. Surtout attiré par la ville, il en saisit des vues photographiques inédites dont les compositions se jouent en pleine frontalité de l’imbrication des perspectives, des lignes et des plans qui les structurent. De grand format, en couleurs, les oeuvres de Couturier visent à rendre sensible l’extrême complexité du monde contemporain jusqu’à souscrire à une forme d’esthétique de l’hybride. Images uniques, déclinées en série ou palimpsestes, figées ou dynamiques, il y va toujours de l’idée de trame et de stratification à l’intérieur desquelles ordre et chaos font paradoxalement excellent ménage et où l’œil est invité à circuler en toute liberté

De la photographie à son extension vidéo, l’art de Stéphane Couturier prend en compte le fait qu’une image n’est jamais finie mais qu’elle est inscrite dans le flux sans cesse changeant d’un monde de possibles perceptifs. L’exposition que lui consacre la Fondation Salomon vise à faire valoir cette diversité en réunissant un ensemble d’œuvres réalisées sur une dizaine d’années. Elle s’applique à mettre notamment en exergue la transformation lente et progressive d’une œuvre qui joue de l’un et du nombre et de leur imbrication.

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 14:53

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Troisième de la saison 2011-2012, l’exposition " O Brazil ! Julio Villani, Marcelle, Meireles, Rio Branco, Tunga " s’inscrit dans le cadre de l’une des quatre thématiques - à savoir ici, " Nomadisme/Mondialisme " - sur lesquelles s’appuie dorénavant la programmation de la Chapelle de la Visitation de Thonon-les-Bains. Cette exposition est l’occasion d’aller à la rencontre du travail d’artistes qui appartiennent à l’une des scènes étrangères les plus dynamiques. De tous les pays émergents, non seulement le Brésil passe pour celui dont l’avenir est le plus prospectif mais, du fait qu’elle n’a eu de cesse d’entretenir des relations avec l’Europe tout au long du XXe siècle, la scène artistique brésilienne occupe depuis longtemps une place de premier choix sur le plan international. Aussi cette exposition vise-t-elle à mettre en exergue le subtil mélange culturel qui façonne l’art contemporain brésilien.

 

 

 

Réunis sous la formule exclamative d’"O Brazil !", les cinq artistes brésiliens qui sont présentés à la Chapelle de la Visitation n’ont pas particulièrement à voir entre eux. Ils ont été délibérément choisis pour ce qui les différencie et non pour ce qui les rassemble, tant dans le contenu de leurs préoccupations que dans leurs modes opératoires.

 

Depuis près de trente ans, Julio Villani - invité d'honneur de cette expostion - partage sa vie entre deux pays et deux villes, le Brésil et la France, Sao Paulo où il est né en 1956 et Paris où il s’est installé il y a une vingtaine d’années. Tour à tour peintre, sculpteur, photographe, assembleur, etc., il développe une œuvre singulière qui doit autant à ses aînés sud-américains qu’à Duchamp et à Dada et qui est requise par les notions d’identité, de déplacement, de frontière, de passage, d’échange et de jeu. Tandis que l’art de Cildo Meireles réside dans une puissante critique des mécanismes de la société de consommation, celui de Tunga en appelle à l’idée d’alchimie pour explorer les abysses entre le cérébral et le pulsionnel. Enfin, si les photographies de Miguel Rio Branco nous offrent à voir une image hautement colorée du Brésil qui en montre aussi les cicatrices et les marques du temps, les œuvres de Cinthia Marcelle qui est très influencée par la performance utilisent la répétition et l’absurde comme stratégie artistique pour créer des situations souvent critiques qui n’en font pas moins basculer le quotidien à l’ordre du poétique.                                                                                      Ph.P

 

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