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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 21:21

= Portrait d'artiste : "Cécile Bart. Bain de lumière et de couleurs"

 

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Cécile Bart, photo Christophe Beauregard

 

"Dès qu’un simple rai de lumière apparaît et vient comme faire une tache lumineuse sur le tissu Tergal de l’une de ses peintures collages, le regard de Cécile Bart s’illumine. Il suffit qu’une personne passe en arrière-plan de l’une de ses œuvres, y apparaissant comme l’image fantôme d’une présence, pour qu’aussitôt elle se saisisse de son appareil photo pour en capter l’épiphanie..."

 

= Dossier "Arts & Danse" 

  cf. exposition "Danser sa vie", Centre Goerges Pompidou,

  jusqu'au 2 avril.

 

     - "La danse, un moteur d'avant-gardes"

 

 Image1-1-copie-4

 Oskar Schlemmer, Ballet triadique, 1922

 

   - "De la danse à la performance"

 

 Image1-2-copie-2

 Nicolas Floc'h, Performance Painting #2, 2005

 

   - "Ange Leccia : "Utiliser le corps comme écriture""

 

Image1-3-copie-1

Ange Leccia, Impossible Etoile, 2006, vidéo

 

= "7 clefs pour comprendre le néon dans l'art"

     cf. exposition "Néon. Who's afraid of Red Yellow and Blue",

     Paris, La maison Rouge, jusqu'au 20 mai.

 

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François Morellet, 10 tubes de néon au hasard        Martial Raysse, Nissa Bella, 1964

n°4 (d'après 15088), 2008

 

= "Andy Warhol, à la Une du MMk"

     cf. exposition "Warhol : Headlines", Francfort, MMK,

     jusqu'au 13 mai.

 

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Andy Warhol, 129 DIE IN JET, 1962

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 10:39

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  Claude Monet, Cathédrale de Rouen - Le portail au soleil, 1892 - MOMA

 

« En regardant un jour la collection Chtchoukine, j’ai vu de nombreux visiteurs s’efforcer à discerner les contours de la cathédrale (...) mais comme les taches floues n’en exprimaient pas clairement les formes, le guide nota qu’il avait déjà vu ce tableau autrefois et qu’il se rappelait qu’il était plus net ce jour-là; il finit par déclarer que le tableau avait déteint depuis. En même temps, il décrivait les charmes et les beautés de la cathédrale. Un visiteur fit une proposition originale, suggérant d’accrocher une photographie de la cathédrale à côté de la toile : le peintre ayant peint les couleurs, la photographie pouvait donner le dessin, et alors l’illusion serait totale. Mais personne n’avait vu la peinture elle-même, n’avait vu les taches de couleur bouger, croître à l’infini. (...) En réalité, tous les efforts de Monet tendaient à cultiver la peinture qui poussait sur les murs de la cathédrale. Ce n’étaient pas la lumière et l’ombre qui constituaient son objectif principal mais la peinture placée dans l’ombre et dans la lumière (...). Si Claude Monet avait absolument besoin des plantes picturales qui poussaient sur les murs de la cathédrale, par contre, on peut dire qu’il considérait le corps même de cette cathédrale comme les plates-bandes des surfaces-plans sur lesquelles poussait cette peinture nécessaire (...). Lorsque l’artiste peint, il plante de la peinture et l’objet lui sert de plate-bande : il doit alors semer la peinture de manière à ce que l’objet disparaisse car c’est de lui que sortira la peinture que voit l’artiste. »

Kasimir malevitch, Vitebsk, 1919.

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 14:09

 

= Nazanin Pouyandeh

 

Pouyandeh-Nazanin---Cata.-Teheran-1---12.2011.jpg Pouyandeh-Nazanin---Cata.-Teheran-2---12.2011.jpg

 

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    Mon premier texte édité en langue persane,

    repris du catalogue de la Galerie Eric Mircher (2010),

    publié à l'occasion de l'exposition de l'artiste

    à la Aaran Art Gallery de Téhéran (Iran).

 

Quelque chose de paradoxal est à l’œuvre dans la peinture de Nazanin Pouyandeh qui fascine et déroute à la fois. A première vue, les scènes qu’elle invente s’offrent à voir comme la transcription illustrée d’événements possiblement empruntés au réel, si bien que le regard s’y trouve en familiarité. Mais à décrypter leur contenu, il achoppe et, très rapidement, il se trouve confronté à une énigme. Si la façon qu’a l’artiste de composer ses tableaux relève d’un protocole parfaitement élaboré que sanctionne le soin d’une facture minutieuse et précise, ceux-ci se constituent le plus souvent de la conjonction de différentes situations qu’unifie le cadre dans lequel elle les décrit...

 

 

= Eliz Barbosa

 

Barboza.jpg   Barboza-2.jpg

 

    Catalogue publié à l'occasion de l'exposition de l'artiste

    à la Villa Tamaris, La Seyne-sur-Mer (83), jusqu'au 4 mars 2012.

 

A première vue, les Libellules d’Eliz Barbosa présentent toutes les qualités de superbes planches encyclopédiques : exactitude anatomique, précision du trait, perfection des valeurs, etc. et l’on y reconnaît d’emblée l’Utrique, la Libellula Fulva ou la Libellula quadrimaculata. Mais, dans le domaine de l’art, la première vue n’est jamais tout à fait la bonne et le regard doit toujours être aux aguets. S’il fouille ici dans les nervures des ailes antérieures ou postérieures de ces insectes, il y découvrira toutes sortes de petites saynètes mutines et grivoises qui n’osent pas s’avouer et qui jouent de mimétisme avec le tissu fibreux. Eliz Barbosa affectionne tout particulièrement ces jeux de cache-cache, discrets et sensuels.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 07:33

Lhopital Chrsitian - itv (art absolument) - janvier-févrie

 

Entretien avec Christian Lhopital.

Prochaine exposition : Galerie Domi Nostrae, Lyon (69), du 25/02 au 07/04/2012

 

A la dernière Biennale de Lyon, Christian Lhopital avait accroché au musée d’art contemporain un mur de dessins les uns plus étranges que les autres. Parmi différentes séries, le visiteur ne pouvait manquer d’être interpellé par tout un ensemble au titre gore de 4 à 5 gouttes de sauvagerie, figurant des portraits de familles de monstres grotesques et hybrides, trépignants et dansants. Goya, Ensor, Grosz et consorts semblaient y avoir été convoqués. Du moins évoqués, car leurs voix en sourdaient comme il en est de ces œuvres qu’un même esprit anime mais qui ne se ressemblent pas. L’art de Christian Lhopital est requis par l’humain mais un humain tout à la fois panique, affolé, atteint de danse de Saint-Guy, drôle et inquiétant. « Comment va le monde, Môssieu ? Il tourne, Môssieu ! », s’exclamait le dramaturge François Billetdoux dans les années 1960. Celui de Lhopital ne tourne pas seulement, il s’affole et nous entraîne à sa suite dans une ronde graphique infernale. Entrez-y !

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 16:40

Le-Musegraphe-n--15-2012---1.jpg  Le-Musegraphe-n--15-2012---2.jpgImage1-copie-4.jpg

 

Image1-1-copie-3.jpg                 Image1-2-copie-1.jpg

 

Suite à l'exposition d'une sélection de 69 dessins de ma collection

au Musée de Toulon l'an passé, les Amis de Toulon m'ont invité à faire

une conférence sur le thème des Nymphéas de Claude Monet 

et à écrire un article dans leur bulletin sur mon rapport à la collection.

 

 

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 07:34

Monet---Diff.-Film---Auditorium-Louvre---27.01.20121---1.jpg

 

Monet---Diff.-Film---Auditorium-Louvre---27.01.20121---2.jpg

 

Dans le cadre des 5ème Journées internationales du film sur l'art

organisées par le Musée du Louvre....

 

A voir et à revoir,

le film réalisé à l'occasion de l'exposition de Monet au Grand Palais...

 

Conçu à partir d'archives photographiques et épistolaires familiales,

il brosse le portrait du peintre dans son quotidien  à Giverny....

 

 

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 08:48

Ferrarini Pierre - expo Andata Ritorno - 27.01.2012

 

 

"A considérer le protocole du travail dans lequel il s’est engagé depuis plusieurs années, on aurait pu penser que Pierre Ferrarini allait s’y trouver enfermé. Que les mailles qui tissent son dessin et les grilles qui structurent ses tableaux détermineraient l’architecture d’une inévitable prison. Paradoxalement, c’est tout le contraire qui est advenu et ce n’est ni des dessins, ni des tableaux, que la lumière a surgi mais d’un élément pour partie caché – son « sous-main », comme il l’appelle - auquel l’artiste n’avait destiné jusque là aucune autre fonction que d’accueillir les dépassements de son trait au-delà de sa feuille de papier. Découpé au même format A6 que celle-ci, ce simple morceau de carton sur lequel il s’appuie pour dessiner et qu’il fait pivoter au fur et à mesure du travail était de fait voué être jeté après usage, « condamné à mort » en quelque sorte. [...]"

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 09:40

= Dossier consacré à la question de savoir comment exposer la littérature :

 

     - "La littérature mise au pied du mur"

         exposition "Casanova, la passion de la liberté",

         Bibliothèque nationale de France, Paris, jusqu'au 19 février. 

 

              Casanova

                Giacomo Casanova, manuscrit autographe d' Histoire de ma vie

     Vian.jpg

 

     - "Au MLM, tout ce qui fait trace,  archive, mémoire"

         exposition "Les messsages secrets du général de Gaulle.

         Londres 1940-1942", paris, jusqu'au 19 mai.

                           

     - "Questions à Gérard Lhéritier,

         fondateur du Musée des Lettres et Manuscrits"

      

 

     - "Au Musée Paul-Valéry, un écrivain sous toutes ses facettes"

 

           Sete.jpg

           Vue de la Salle Paul Valéry au Musée Paul Valéry de Sète

 

     - "Les mathématiques, pour le meilleur et pour le pire"

         exposition à la Fondation Cartier, Paris, jusqu'au 18 mars

 

=  "Collection Olbricht, curios et mirabilia",

       exposition La Maison Rouge, Fondation Antoine de Galbert,

       Paris, jusqu'au 15 janvier

      

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            Damien Hirst, Skull and Knives, 2005

 

= "Tout Klasen",

     exposition au Couvent des Minimes, Perpignan, jusqu'au 29 janvier

 

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                Peter Klasen, Chemise + trois interrupteurs', 1968

 

= "Collection Gandur. 101 éloges de l'abstraction",

     exposition  au Musée Fabre, Montpellier, jusqu'au 25 mars

 

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           Georges Mathieu, Le duc Charles épouse la duchesse de Bourgogne, 1947

 

= "Vivre l'art. Collection Gilles Fuchs",

      exposition au H2M-Hôtel Marron-de-Meillonnas, Bourg-en-Bresse,

      jusqu'au 12 février

 

           Raetz.jpg

           Martkus Raetz, Mimi, 1980

 

 

 

 

 

 

 

             Boris Vian, manuscrit du Déserteur (Musée des Lettres et Manuscrits)

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 08:38

 

Conférence donnée dans le cadre de l’exposition Opalka, le vertige de l’infini,

présentée au Musée de Tessé et à la Collégiale St Pierre la Cour du Mans

jusqu'au 22 janvier 2012.

 

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Renseignements et réservation : 02 43 47 38 51 – ghislaine.leroy@ville-lemans.fr

 

 

CARRE PLANTAGENET – musée d’archéologie et d’histoire

Rue Claude Blondeau – 72000 LE MANS

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 14:53

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Troisième de la saison 2011-2012, l’exposition " O Brazil ! Julio Villani, Marcelle, Meireles, Rio Branco, Tunga " s’inscrit dans le cadre de l’une des quatre thématiques - à savoir ici, " Nomadisme/Mondialisme " - sur lesquelles s’appuie dorénavant la programmation de la Chapelle de la Visitation de Thonon-les-Bains. Cette exposition est l’occasion d’aller à la rencontre du travail d’artistes qui appartiennent à l’une des scènes étrangères les plus dynamiques. De tous les pays émergents, non seulement le Brésil passe pour celui dont l’avenir est le plus prospectif mais, du fait qu’elle n’a eu de cesse d’entretenir des relations avec l’Europe tout au long du XXe siècle, la scène artistique brésilienne occupe depuis longtemps une place de premier choix sur le plan international. Aussi cette exposition vise-t-elle à mettre en exergue le subtil mélange culturel qui façonne l’art contemporain brésilien.

 

 

 

Réunis sous la formule exclamative d’"O Brazil !", les cinq artistes brésiliens qui sont présentés à la Chapelle de la Visitation n’ont pas particulièrement à voir entre eux. Ils ont été délibérément choisis pour ce qui les différencie et non pour ce qui les rassemble, tant dans le contenu de leurs préoccupations que dans leurs modes opératoires.

 

Depuis près de trente ans, Julio Villani - invité d'honneur de cette expostion - partage sa vie entre deux pays et deux villes, le Brésil et la France, Sao Paulo où il est né en 1956 et Paris où il s’est installé il y a une vingtaine d’années. Tour à tour peintre, sculpteur, photographe, assembleur, etc., il développe une œuvre singulière qui doit autant à ses aînés sud-américains qu’à Duchamp et à Dada et qui est requise par les notions d’identité, de déplacement, de frontière, de passage, d’échange et de jeu. Tandis que l’art de Cildo Meireles réside dans une puissante critique des mécanismes de la société de consommation, celui de Tunga en appelle à l’idée d’alchimie pour explorer les abysses entre le cérébral et le pulsionnel. Enfin, si les photographies de Miguel Rio Branco nous offrent à voir une image hautement colorée du Brésil qui en montre aussi les cicatrices et les marques du temps, les œuvres de Cinthia Marcelle qui est très influencée par la performance utilisent la répétition et l’absurde comme stratégie artistique pour créer des situations souvent critiques qui n’en font pas moins basculer le quotidien à l’ordre du poétique.                                                                                      Ph.P

 

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