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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 07:47

DNP 2012 pour pub

 

Au programme de ce salon unique en Europe,

présidé par Christine Phal,

dirigé par Carine Tissot

et dont je suis le directeur artistique :

 

- 82  galeries internationales dont 70 de référence et 12 d'émergence ;

 

- Le Musée imaginaire de Catherine Millet ;

 

- DRAWING NOW Vidéo, une programmation établie par Brett Littman,

  directeur du Drawing Center de New York ;

 

- DRAWING NOW Talks, une programmation de trois tables rondes

  autour du dessin contemporain ;

 

- enfin, DRAWING NOW Hors les Murs, un ensemble d'une douzaine de propositions

  expérimentales du dessin contemporain, à deux pas du Carrousel,

  au 17 rue de Richelieu.

 

DRAWING NOW PARIS l le salon du dessin contemporain...

tout un monde à découvrir !!!

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 09:13

20.1---Pollock-Jackson---Photo-de-Hans-Namuth-3---1949-1950.jpg  0.0---Cesar-par-JO-Hucleux.jpg  

 

0.0---Warhol-Andy---Portrait--.jpg  62---Smithson-Robert---Spiral-Jetty-2---1970.jpg

 

Une petite commune du pays de Dinan, un vieux manoir dévolu à l'art contemporain et un public très chaleureux !

A découvrir...

Rendez-vous le 29 mai prochain à 20h30 pour une nouvelle conférence autour de "Viallat, Buen, Boltanski & Rousse"

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 08:56

Couturier-1.jpg

  Couturier-2.jpg  Couturier-3.jpg

 

De Paris à Chandigarh en passant par Hyères, San Diego, La Havane, Moscou, Brasilia, Barcelone, etc., il n’est pas toujours aisé de suivre Stéphane Couturier. Surtout attiré par la ville, il en saisit des vues photographiques inédites dont les compositions se jouent en pleine frontalité de l’imbrication des perspectives, des lignes et des plans qui les structurent. De grand format, en couleurs, les oeuvres de Couturier visent à rendre sensible l’extrême complexité du monde contemporain jusqu’à souscrire à une forme d’esthétique de l’hybride. Images uniques, déclinées en série ou palimpsestes, figées ou dynamiques, il y va toujours de l’idée de trame et de stratification à l’intérieur desquelles ordre et chaos font paradoxalement excellent ménage et où l’œil est invité à circuler en toute liberté

De la photographie à son extension vidéo, l’art de Stéphane Couturier prend en compte le fait qu’une image n’est jamais finie mais qu’elle est inscrite dans le flux sans cesse changeant d’un monde de possibles perceptifs. L’exposition que lui consacre la Fondation Salomon vise à faire valoir cette diversité en réunissant un ensemble d’œuvres réalisées sur une dizaine d’années. Elle s’applique à mettre notamment en exergue la transformation lente et progressive d’une œuvre qui joue de l’un et du nombre et de leur imbrication.

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 08:56

= Dossier sur "L'estampe. Des enjeux toujours prospectifs"

 

 

       Kolle-Regine---Nurse-in-Love---2005-2010.jpg      

       Regine Kolle, Nurse in Love, 2005-20010

       sérigraphie 11 couleurs

 

      - "Dorotte, la gravure en mouvement"

 

      - "Gregory Forstner, l'acuité du trait"

 

       Forstner-Gregory---The-Waiting-Room---2009.jpg

       Gregory Forstner, The Waiting Rooms, 2009,

       portfolio de gravures

 

       - "Philippe Favier. Graveur malgré tout", entretien

 

        Favier-Philippe---sans-titre--Memoire-d-un-clou-de-girofle.jpg

        Philippe Favier, sans titre, série Mémoire d'un clou de girofle, 1988,

        pointe sèche

 

        - " Cécile Reims. A Issoudun, un bel éloge de la gravure"

 

        - "Musée Jenish de Vevey (Suisse) - Lauren Laz, entretien à propos de gravure"

 

        Lauren-Laz.jpg

 

= Dossier "Art & Musique" :   

 

       -  "Robert Combas on the Rock"

 

       Combas-Robert---Hardrock---1985.jpg

       Robert Combas, Hardrock, 1985

 

       - Entretien avec "Daniel Humair  "Matisse ne doit rien au jazz" "

 

= Compte-rendus d'expositions

 

      - "Maeght, des amis qui lui veulent du bien"

        cf. exposition Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence, jusqu'au 18 mars.

 

     Soulages-Pierre---peinture---1971.jpg

     Pierre Soulages, Peinture, 1971

 

     - "Cindy Sherman. La peau des autres"

       cf. exposition, MOMA, New York, jusqu'au 11 juin.

      

       Sherman-Cindy---Untitled-465---2008.jpg

       Cindy Sherman, Untitled # 465, 2008

 

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:45

invitation collectionner aujourd'hui

 

Après avoir été présentée l'an dernier au Musée de Toulon,

exposition d'une sélection augmentée de ma collection de dessins (107 oeuvres)

à l'invitation d'Annie Delay, directrice du centre d'art contemporain de Saint-Restitut,

un petit village superbe à découvrir au coeur de la Drôme provençale... Bienvenue !

 

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 23:39

32---Expo-72---Catalogue.jpg        9---Mathey-Francois---Montauban---expo-Art-singulier---198.jpg

Catalogue de l'exposition                            François Mathey, commissaire de l'exposition

 

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 Jour du vernissage, décrochage du groupe des Malassis

 

Voulue par le Président de la République Georges Pompidou, grand amateur d'art contemporain, l'exposition "12 d'art contemporain en France", présentée au Grand Palais de mai à septembre 1972, préfigure tout un mouvement d'intérêt à l'égard de l'art vivant tel qu'il s'est développé depuis lors.

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 21:21

= Portrait d'artiste : "Cécile Bart. Bain de lumière et de couleurs"

 

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Cécile Bart, photo Christophe Beauregard

 

"Dès qu’un simple rai de lumière apparaît et vient comme faire une tache lumineuse sur le tissu Tergal de l’une de ses peintures collages, le regard de Cécile Bart s’illumine. Il suffit qu’une personne passe en arrière-plan de l’une de ses œuvres, y apparaissant comme l’image fantôme d’une présence, pour qu’aussitôt elle se saisisse de son appareil photo pour en capter l’épiphanie..."

 

= Dossier "Arts & Danse" 

  cf. exposition "Danser sa vie", Centre Goerges Pompidou,

  jusqu'au 2 avril.

 

     - "La danse, un moteur d'avant-gardes"

 

 Image1-1-copie-4

 Oskar Schlemmer, Ballet triadique, 1922

 

   - "De la danse à la performance"

 

 Image1-2-copie-2

 Nicolas Floc'h, Performance Painting #2, 2005

 

   - "Ange Leccia : "Utiliser le corps comme écriture""

 

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Ange Leccia, Impossible Etoile, 2006, vidéo

 

= "7 clefs pour comprendre le néon dans l'art"

     cf. exposition "Néon. Who's afraid of Red Yellow and Blue",

     Paris, La maison Rouge, jusqu'au 20 mai.

 

Image1-4       Image1-5

François Morellet, 10 tubes de néon au hasard        Martial Raysse, Nissa Bella, 1964

n°4 (d'après 15088), 2008

 

= "Andy Warhol, à la Une du MMk"

     cf. exposition "Warhol : Headlines", Francfort, MMK,

     jusqu'au 13 mai.

 

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Andy Warhol, 129 DIE IN JET, 1962

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 10:39

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  Claude Monet, Cathédrale de Rouen - Le portail au soleil, 1892 - MOMA

 

« En regardant un jour la collection Chtchoukine, j’ai vu de nombreux visiteurs s’efforcer à discerner les contours de la cathédrale (...) mais comme les taches floues n’en exprimaient pas clairement les formes, le guide nota qu’il avait déjà vu ce tableau autrefois et qu’il se rappelait qu’il était plus net ce jour-là; il finit par déclarer que le tableau avait déteint depuis. En même temps, il décrivait les charmes et les beautés de la cathédrale. Un visiteur fit une proposition originale, suggérant d’accrocher une photographie de la cathédrale à côté de la toile : le peintre ayant peint les couleurs, la photographie pouvait donner le dessin, et alors l’illusion serait totale. Mais personne n’avait vu la peinture elle-même, n’avait vu les taches de couleur bouger, croître à l’infini. (...) En réalité, tous les efforts de Monet tendaient à cultiver la peinture qui poussait sur les murs de la cathédrale. Ce n’étaient pas la lumière et l’ombre qui constituaient son objectif principal mais la peinture placée dans l’ombre et dans la lumière (...). Si Claude Monet avait absolument besoin des plantes picturales qui poussaient sur les murs de la cathédrale, par contre, on peut dire qu’il considérait le corps même de cette cathédrale comme les plates-bandes des surfaces-plans sur lesquelles poussait cette peinture nécessaire (...). Lorsque l’artiste peint, il plante de la peinture et l’objet lui sert de plate-bande : il doit alors semer la peinture de manière à ce que l’objet disparaisse car c’est de lui que sortira la peinture que voit l’artiste. »

Kasimir malevitch, Vitebsk, 1919.

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 14:09

 

= Nazanin Pouyandeh

 

Pouyandeh-Nazanin---Cata.-Teheran-1---12.2011.jpg Pouyandeh-Nazanin---Cata.-Teheran-2---12.2011.jpg

 

Pouyandeh-Nazanin---Cata.-Teheran-3---12.2011.jpg

 

    Mon premier texte édité en langue persane,

    repris du catalogue de la Galerie Eric Mircher (2010),

    publié à l'occasion de l'exposition de l'artiste

    à la Aaran Art Gallery de Téhéran (Iran).

 

Quelque chose de paradoxal est à l’œuvre dans la peinture de Nazanin Pouyandeh qui fascine et déroute à la fois. A première vue, les scènes qu’elle invente s’offrent à voir comme la transcription illustrée d’événements possiblement empruntés au réel, si bien que le regard s’y trouve en familiarité. Mais à décrypter leur contenu, il achoppe et, très rapidement, il se trouve confronté à une énigme. Si la façon qu’a l’artiste de composer ses tableaux relève d’un protocole parfaitement élaboré que sanctionne le soin d’une facture minutieuse et précise, ceux-ci se constituent le plus souvent de la conjonction de différentes situations qu’unifie le cadre dans lequel elle les décrit...

 

 

= Eliz Barbosa

 

Barboza.jpg   Barboza-2.jpg

 

    Catalogue publié à l'occasion de l'exposition de l'artiste

    à la Villa Tamaris, La Seyne-sur-Mer (83), jusqu'au 4 mars 2012.

 

A première vue, les Libellules d’Eliz Barbosa présentent toutes les qualités de superbes planches encyclopédiques : exactitude anatomique, précision du trait, perfection des valeurs, etc. et l’on y reconnaît d’emblée l’Utrique, la Libellula Fulva ou la Libellula quadrimaculata. Mais, dans le domaine de l’art, la première vue n’est jamais tout à fait la bonne et le regard doit toujours être aux aguets. S’il fouille ici dans les nervures des ailes antérieures ou postérieures de ces insectes, il y découvrira toutes sortes de petites saynètes mutines et grivoises qui n’osent pas s’avouer et qui jouent de mimétisme avec le tissu fibreux. Eliz Barbosa affectionne tout particulièrement ces jeux de cache-cache, discrets et sensuels.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 07:33

Lhopital Chrsitian - itv (art absolument) - janvier-févrie

 

Entretien avec Christian Lhopital.

Prochaine exposition : Galerie Domi Nostrae, Lyon (69), du 25/02 au 07/04/2012

 

A la dernière Biennale de Lyon, Christian Lhopital avait accroché au musée d’art contemporain un mur de dessins les uns plus étranges que les autres. Parmi différentes séries, le visiteur ne pouvait manquer d’être interpellé par tout un ensemble au titre gore de 4 à 5 gouttes de sauvagerie, figurant des portraits de familles de monstres grotesques et hybrides, trépignants et dansants. Goya, Ensor, Grosz et consorts semblaient y avoir été convoqués. Du moins évoqués, car leurs voix en sourdaient comme il en est de ces œuvres qu’un même esprit anime mais qui ne se ressemblent pas. L’art de Christian Lhopital est requis par l’humain mais un humain tout à la fois panique, affolé, atteint de danse de Saint-Guy, drôle et inquiétant. « Comment va le monde, Môssieu ? Il tourne, Môssieu ! », s’exclamait le dramaturge François Billetdoux dans les années 1960. Celui de Lhopital ne tourne pas seulement, il s’affole et nous entraîne à sa suite dans une ronde graphique infernale. Entrez-y !

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