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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 10:43

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DRAWING NOW PARIS, "le" salon du dessin contemporain...

la plus importante foire européenne d'art contemporain consacré exclusivement au dessin...

 

Samedi 13 avril de 11h à 20h

Dimanche 14 avril de 11h à 19h

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 13:46

Susplugas-carton-invit-recto.jpg Susplugas-carton-invit-verso.jpg

 

 

Dernière des quatre expositions de la saison 2012-2013, « Jeanne Susplugas, stratégie d’enfermement » s’inscrit dans le cadre de l’une des quatre thématiques - à savoir « Identité/Altérité » - sur lesquelles s’appuie la programmation de la Chapelle de la Visitation. Cette exposition est l’occasion de présenter le travail d’une artiste, apparue dans les années 1990, dont la démarche s’articule autour des problématiques de l’addiction, de la dépendance et de l’aliénation et dont l’œuvre s’informe de façon polymorphe sur des supports et dans des matérialités divers et variés.

Qu’il soit dit ou non, le corps y est le prétexte, le sujet et/ou l’objet d’une réflexion sur les différents « process » dans lesquels, paradoxalement, la société l’enferme alors même qu’elle vise son bien-être. Engagée mais non militante, la démarche de Jeanne Susplugas s’en prend à toutes les formes et toutes les stratégies d’enfermement tant pour interroger les relations de l’individu avec lui-même qu’avec l’autre. La façon qu’elle a de traiter des pathologies du monde contemporain ne procède pas d’une intention scientifique – elle ne se prétend ni psychologue, ni sociologue – mais s’applique à en traduire les signes et les symboles dans le champ des arts plastiques. Ses dessins, photographies, sculptures, installations et vidéos sont autant de vecteurs instruisant les termes d’une esthétique singulière que détermine un être au monde obsessionnel, tour à tour troublé et rassuré, inquiet et serein, solitaire et complice. 

 

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 13:24

Art-Press---Daniel-Aulagnier---04.2013.jpg

 

 

L’art contemporain des cinquante dernières années a accordé aux questions de l'identité et de l'altérité un corpus de propositions particulièrement dense. D’un engagement individuel du corps poussé parfois jusqu’à des situations à haut risque à celui davantage sociabilisé d’une esthétique dite relationnelle, il a été grandement fait usage du qualificatif de corporel. Dans sa fonction adjective, le mot est commun. Associé au nom d’accident, il appartient au registre banalisé des faits divers. Dans les années 1960, accolé à celui d’art ou d’expression, il a gagné l’ampleur sémantique de postures fondatrices. Théorisé par le critique d’art François Pluchart, défendu par la galerie Stadler, « l’art corporel » a connu toutes sortes de formulations, tant performatives que plastiques, qui ont transformé en profondeur la nature et la fonction de l’œuvre. Auteur de « tragi-technies » et autres « hard » systèmes - qu’ici même, Norbert Hilaire avait eu l’occasion d’analyser (Art Press, n° 230, décembre 1997) -, Daniel Aulagnier développe depuis les années 1970 toute une réflexion sur les rapports du corps et de la machine au sein de laquelle le dessin occupe une place primordiale...

 

 

 

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 18:37

... 19 rue Chapon, jusqu'au 11 mai 2013...

 

A ne pasmanquer...!  

 

Muller-Maia---Invitation-web-copie-1.jpg 

 

Ce pourrait être un bal masqué. Un de ces bals où l’on se croise sans savoir qui l’on est. Où l’on se court après jusqu’à se perdre dans les dédales d’un labyrinthe. Où l’on se parle persuadé d’avoir déniché sous le masque l’âme sœur. Ce pourrait être un jour d’orage. Un jour au noir. Un noir d’encre, dense et profond, comme Hugo sait si bien l’employer à faire naître tout un monde enfoui, secret, inquiétant. Ce pourrait être l’un de ces cabinets dont Des Esseintes recouvrait les tentures cramoisies des estampes de Jan Luyken, « artiste fantasque et lugubre, véhément et farouche » dont Huysmans décrit avec grande précision dans À rebours la série de ses Persécutions religieuses : « …des planches où hurlait le spectacle des souffrances humaines, des corps rissolés sur des brasiers, des crânes décalottés avec des sabres, trépanés avec des clous, entaillés avec des scies, des intestins dévidés du ventre et enroulés sur des bobines, des ongles lentement arrachés avec des tenailles, des prunelles crevées, des paupières retournées avec des pointes, des membres disloqués, cassés avec soin, des os mis à nu, longuement raclés avec des lames… »

Viens, la mort, on va danser. « La danse de mort », August Strindberg en a fait en 1900 le prétexte d’une puissante pièce de théâtre, entre naturalisme et symbolisme, offrant à son héros une véritable expérience mystique. Une danse au bord de l’abîme, l’invitant à fouiller les entrailles de son univers intérieur pour lui permettre d’atteindre la révélation de l’immortalité de l’âme. La mort danse. La mort rôde. La mort nous hante. Elle nous fascine autant qu’elle nous effraie. Tout le monde en a peur mais tout le monde veut danser avec elle. Dürer la grave de la pointe de son burin pour la faire chevaucher en cavalier altier. Füssli la figure sous les traits démoniaques et cauchemardesques d’un incube. Goya lui prête les traits de vieilles sorcières. Bresdin en réalise une gravure au thème d’une époustouflante « Comédie ». Redon, son élève, en dédie une image lithographiée à Flaubert.  Ensor la masque sous toutes les coutures pour en faire l’égérie d’improbables carnavals. Et la mort n’a pas dit son dernier mot…

 Viens la mort, on va danser. Ici, la danse de mort est à l’écho de la vie. Elle se veut tour à tour onirique, rituelle, festive, endiablée, impatiente, vitale, grotesque, macabre, bruyante, colorée, etc. La mort y est le vecteur d’un imaginaire sans cesse renouvelé.  Tout concourt à en dénier le tabou et à en transcender l’événement pour faire œuvre. Squelettes, crânes, masques, démons, cadavres, reliques, manèges, transes…, la mort n’est que passage, voire renaissance. « Personne ne sait encore si tout ne vit que pour mourir ou ne meurt que pour renaître », disait Marguerite Yourcenar.

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 18:28

 

 

119.JPG

Li Xin, encre sur papier

 

Li Xin, flux et reflux de la peinture

« Le sujet, c’est toi-même, ce sont tes impressions, tes émotions devant la nature. C’est en toi qu’il faut regarder et non autour de toi. » Ainsi s’exprime Eugène Delacroix dans son Journal. Face aux œuvres de Li Xin, ces paroles résonnent d’un timbre particulier. Elles nous invitent à prendre la mesure d’une démesure, celle d’un espace qui s’étend à l’infini et que l’artiste aspire à embrasser. La couleur monochrome, les îlots de matière, les coulées et les brèches, le flux et le reflux, tout concourt à déterminer son art à l’aune d’une expérience mentale, sensible et mémorable dont le Fleuve Jaune est le motif originel. Li Xin le porte en lui, comme Cézanne disait : « Le paysage se pense en moi et je suis sa conscience ». Tous les gestes du peintre qui font au fil du temps ses tableaux procèdent de ce seul et unique motif. S’il sait que donner à voir le paysage dans sa totalité et dans sa plénitude absolue tient d’un pari fou, il s’est inventé les moyens d’en faire un organisme naissant.

« L’eau, dit Li Xin, c’est mon matériau principal. » Elle est en effet celle par qui la peinture existe. Celle qui en informe l’image dans les événements, voire les accidents de son étendue. Pour ce faire, le peintre dit qu’il la fait boire à ses papiers, choisis avec soin pour leur qualité d’absorption. La peinture de Li Xin procède ainsi de la dualité d’une osmose : d’une part, des effluves de l’encre qu’il se fabrique lui-même à partir de pigments bruts et qui s’approprie lentement le champ iconique ; de l’autre, du ressenti de l’artiste dont le corps est le vecteur. Ce qu’il en résulte ne sont pas des monochromes au sens plat du mot  mais tout un monde de variations d’un même ton qui se décline entre infra mince et densité. L’écho mémorable du Fleuve Jaune y détermine comme une géologie de la peinture que les humeurs du temps font adhérer au concept de vitalisme, cher au Siècle des Lumières, et que celles de l’artiste rattachent au principe de nécessité intérieure défendu par Kandinsky. Adossé à ces référents, l’art de Li Xin instruit les termes d’une pensée picturale prospective qui se fonde sur la tradition tout en la ressourçant.

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 22:23

...dans le contexte de la diffusion du film 

   "Claude Monet, l'instant et la lumière" de Dominik Rimbault.

  Tous au poste !!!

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 17:18

Pecha-Kucha---Palais-de-Tokyo---08.03.2013.jpg

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 23:40

Corseul---Conf-a-venir.jpg

 

Des phylactères du Moyen-âge aux propositions conceptuelles les plus radicales en passant par toutes les formes d’inscriptions graffitées, informatives ou narratives, les œuvres d’art qui intègrent l’écrit, le mot ou le texte, voire qui en font leur matériau et le vecteur de leur message, sont très nombreuses. Aperçu contemporain d’une forme de communication persistante et prospective à une époque où le culte de l’image règne pourtant en maître absolu.

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 16:05

= (art absolument), janvier-février, n° 51,

   début d'une nouvelle chronique :

     . "Carnets de route de Philippe Piguet "- "Pékin"

        Le Palace Musuem & Clément Bagot à Yishu8

A Pékin, si les visiteurs se pressent en foule pour visiter la Cité interdite – ce en quoi ils ont bien raison car il n’est guère de site historique et architectural aussi fabuleux dans le monde -, ils ne sont pas aussi nombreux à prendre le temps d’aller découvrir la collection du Palace Museum. Celui-ci recèle pourtant un véritable trésor de calligraphies et de peintures chinoises unique en son genre. Elles sont si nombreuses que c’est au fil d’un programme d’une dizaine de séquences qu’elles y sont présentées en ce moment...

  

 

= (art absolument), mars-avril, n° 52 :

   

      . "Carnets de route de Philippe Piguet" - "Arles"

        Le musée de l'Arles antique / Barthélémy Toguo

  

Les troupes de César l’ont marquée d’une empreinte historique essentielle. Van Gogh lui a conféré ses lettres de noblesse picturale. Hubert Nyssen en a fait l’une des places fortes de l’édition française en y créant Actes Sud. La photographie y est à la fête chaque année pour des « Rencontres » à l’échelle internationale. La ville d’Arles, c’est un peu comme une boite de Pandore : elle regorge de trésors, toutes époques et disciplines confondues...



     . Entretien avec "Valérie Favre. La peinture en fragments"        

La peinture de Valérie Favre exige du regardeur une grande disponibilité. D’origine suisse-romande, elle a longtemps vécu à Paris puis s’est installée voilà une quinzaine d’années à Berlin où elle enseigne la peinture à la Kunst Akademie. Elle développe une réflexion sur la possibilité de la peinture à faire sens à l'aide d'images de peintures anciennes mais aussi du cinéma et de théâtre. Il y a plus de vingt ans déjà, l’artiste s’interrogeait sur le tableau de Géricault, Le Radeau de la Méduse. Valérie Favre travaille sur le mode de la série ; depuis deux ans, elle en décline une nouvelle intitulée Fragment dont on a pu voir à Paris à l’automne dernier certaines versions : de grands tableaux abstraits, à dominante noire, tachetés d’éclats lumineux, aux allures de visions cosmiques. Fascinant et déroutant à la fois pour le regard familier de son œuvre. Valérie Favre s’en explique...

 

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Valérie Favre, série "Fragments", 2012

     . Entretien avec "Valérie Favre. la peinture en fragments"

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 23:16

Honte à moi, très en retard pour venir vous informer de mes publications...

Désolé mais débordé par mon déménagement en août et par marquer mon nouveau territoire....

Donc, juste sous forme d'information pour celles et ceux qui voudraient savoir quel a été mon appétit...

 

 

- Encyclopaedia Universalis, "Le dessin contemporain", 2012, www.universalis.fr

 

- Revue (art absolument), n° 49, septembre-octobre 2012 :

     . Entretien avec "Luc Delahaye, la présence de l'image".

 

- Revue Semaine, hors série, n° 2, janvier 2013 :

     . " Barthélémy Toguo. Dérive(s), Chapelle Sainte-Anne, Arles.

 

- Revue Semaine, n° 324, 11 janvier 2013

     . "Et la Chine s'est éveillée... Xiao Fan, Wang Keping, Zhou Jun, Wang Guanggyi,

       Yan Pei Ming, Yang Yongliang, Qiu Zhijie", Chapelle de la Visitation, Thonon-les-Bains.

 

- Revue L'oeil, # 653, janvier 2013 :

     . "Pierre Buraglio. Le masque et le trait" - grand portrait

     . "Dewar & Gicquel. l'imaginaire et le faire" - portrait

     . "Katinka Bock. La sculpture come don" - portrait

     . "L'art en guerre. Collaboration, isolement et résistances" &  "L'art en guerre, l'expostion" - Paris, dossier

     . "Emmanuel Régent. Une troublante ambiguïté" - Nice, actualité

     . "Kirili-Hartung. Dialogue sur le fil" - Antibes, actualité

     . "Peindre après la guerre" - Bordeaux, actualité.

 

 

- Revue L'oeil, # 654, février 2013 :

     . "Huang Yong Ping. Veilleur du monde" - grand portrait

     . "Marc Meneau. L'esprit de Vézelay" - portrait

     . "Myriam Mechita. Désir de foudre" - portrait

     . "Marc Chagall. Un amour de France", " Chagall, un musée pour un message"

       & "Questions à.... Bruno Gaudichon" - Nice, Paris, dossier.

 

- Revue L'oeil, # 655, mars 2013 :

     . "Christine Cayol. Passion Chine" - portrait

     . "Bernard Massini. Humaniste manifeste" - portrait

     . "Les peintres et la mer", "Eugène Boudin, le visionnaire", "Félix Ziem, effets de lumière" 

        & "Mathurin Méheut, mer et art de vivre" / "La mer. Versant contemporain"

        & "Hodler, le chantre des lacs" - dossier

 

 

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