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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 17:22

= L'oeil en mouvement. Portrait d'artiste :

          . "Jacques Monory. Peintre de séries B(leues)"

                         Landerneau (29), Le Fonds Hélène et Edouard Leclerc, jusqu'au 17 mai 2015.

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Jacques Monory, 2008

 

 

= L'oeil Magazine :

          . "Qui sont les peintres de demain?"

                        - Introduction

                        - "Devenir peintre ou le parcours du combattant

                               d'un jeune artiste"

                        - "Les découvertes : Giulia Andreani, Antoine Carbonne,

                               Marion Charlet"

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                                                                                Antoine Carbonne, Yucca, 2014

                        - "Figuratif ou abstrait ? Un débat d'un autre temps..."

                        - "Les émergents : Claire Chesnier, Mathieu Cherkit,

                               Amélie Bertrand, Marc Molk"

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                                                                                Marc Molk, Le Culte de l'image, 2014

                        - "Les confirmés : Nicolas Chardon, Claire Tabouret,

                               Axel Pahlavi, Gregory Forstner, Olivier Masmonteil, Iris Levasseur"

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                                                                                 Claire Tabouret, Les Débutantes (étude 3), 2014

                        - "Entretien avec Claudine Tiercelin, philosophe, professeur au Collège

                               de France : Le colloque a montré que la peinture n'est pas morte."

 



 

 

 



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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 19:01

 Carnets de route :

         "Saint-Gratien, Villeglé invite Favier"

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Philippe Favier en plein travail

 

"[...] On pouvait y voir récemment Philippe Favier. Un vrai bonheur d’autant que le Stéphanois se fait trop rare alors qu’il a tout pour nous enchanter. Intitulée « Prévert polymorphe », le facétieux artiste y présentait tout un ensemble de pièces nouvelles fondées sur l’idée d’inventaire qui lui est si chère. Favier n’a en effet jamais caché son amour fou pour le fameux catalogue de la Manufacture d’Armes et de Cycle de Saint-Etienne, pour les encyclopédies et dictionnaires en tous genres, bref pour tout ce qui est recollement, recensement et collection d’images les plus variées.[...]"

 

= Entretien :

         "Shirley Jaffe, la peinture empirique"

 

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Vue panoramique de l'atlier de Shirley Jaffe

"C’est un atelier comme on n’en voit plus et dont la découverte vous renvoie tout d’un coup dans l’espace et le temps. Un atelier qui fait aussi office de logement et où l’artiste qui l’occupe vit au quotidien sa peinture. Perché au 4ème étage d’un vieil immeuble parisien, dans le quartier de Maubert Mutualité, il est tout d’une pièce, encombré par le vécu de l’artiste depuis tant et tant de décennies qu’elle l’occupe. Cela fait près de soixante ans que Shirley Jaffe en a fait son repaire. Non seulement un lieu de résistance et de réflexion mais un lieu de création prospective que les tableaux colorés du peintre éclairent d’une présence intérieure. Tout est en ce lieu voué à la peinture, à la couleur et à la composition. Entre mémoire et devenir. [...]"


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 09:04

Vernissage ce soir, vendredi 16 janvier 2015,  à 18h30...

 

 

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Troisième de la saison 2014-2015, l’exposition que consacre cet automne la Chapelle de la Visitation au sculpteur Richard Di Rosa s’inscrit dans le cadre de la programmation qui en a été définie autour de la « Question de modèle ». Cette exposition est l’occasion de présenter le travail d’un artiste qui a participé activement à l’aventure de la Figuration Libre des années 1980 pour tracer ensuite son propre chemin. Instruite de la bande dessinée, des fanzines, de toute une production de jouets et d’objets modestes, des séries télé et de la culture rock, sa démarche s’est nourrie au fil du temps d’autres exemples, issus tant de l’histoire de l’art et de la fable que des arts premiers...

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 12:53

... qui s'est tenue à Ivry-sur-Seine (94), Galerie Fernad Léger,

    du 03.10au 20.12.2014

 

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Marc Charpin, question d'attitude

« Mesurer, calibrer, tracer… reprendre.

Découper, cisailler, couper… suspendre.

Tracer, fraiser, tarauder… détendre.

Décaper, apprêter, graver… surprendre. »

Cette « Marche à suivre… » que Marc Charpin a tenu à reproduire dans un petit document dépliant relatif à ses « Travaux 2008-2009 » peut être aisément considéré comme une sorte de manifeste. Un manifeste qui ne repose pas sur une quelconque idéologie mais qui renvoie à l’exercice d’une pratique en déclinant tout un lot d’actions infinitives qui concourent au principe même du fait de création. En un autre endroit de cette publication, l’artiste note : « Je travaille par séries qui s’organisent le plus souvent à partir de combinatoires déterminant une méthode et la clôture de chaque série. » Tout est dit.

Tour à tour peintre, dessinateur, graveur, sculpteur, Marc Charpin appartient à cette génération d’artistes qui se sont engagés dans la voie artistique à la fin des années 1950, à une époque charnière portée tout en même temps par la société de consommation et le développement du courant de pensée structuraliste. [...]

                                                           Ph.P.

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 12:43

- le 6 janvier, à Poitiers, à l'auditorium du Musée des Beaux-Arts,

sur le thème : "Jean-Pierre Raynaud & les Kabakov"

1---Raynaud-Jean-Pierre---Portrait-assis-contre-un-grand-po.jpg   Kabakov-Ilya----.---Lodz--Atlas-Gallery---09.2008.jpg

 

 

- le 7 janvier, à Orléans, à l'auditorium du Musée des Beaux-Arts,

sur le thème : "1969, Bern : Quand les attitudes deviennent forme"


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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 14:10

. L'oeil, # 675, janvier 2015

 

- L'oeil en mouvement. Portrait d'artiste.

     - "Giuseppe Penone,. Pour une écologie des images."

         Grenoble (38), Musée de Grenoble, jusqu'au 22 février 2015.

 

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"Les bras croisés, simplement habillé d’un costume bleu marine, chemise blanche, les cheveux grisonnants, les lunettes finement cerclées, il est debout, impassible, le regard droit devant lui. Pensif. Il s’est mis quelque peu en arrière de Guy Tosatto, le directeur du musée de Grenoble qui accueille un groupe de collectionneurs auquel il présente son exposition. Giuseppe Penone n’est pas homme à se mettre en avant. Ses œuvres parlent d’elles-mêmes. Elles ont quelque chose d’une présence imparable qui interpelle le regard parce qu’elles sont chargées d’une dimension universelle. La démarche de l’Italien explique Tosatto à son auditoire relève d’« une subtile osmose entre l’homme et la nature. » Penone ne dit mot, il opine tout juste de la tête et s’il prend discrètement la parole à l’invitation de l’orateur, c’est pour insister sur la relation du corps à son œuvre : « Quand j’ai commencé à travailler, j’ai travaillé sur les arbres, puis sur le corps et j’ai développé un travail de réflexion sur l’empreinte, la peau, les ongles, etc. [...]"

- L'oeil en mouvement. Portrait.   

       - "Le caméléon. Marc Donnadieu."

 

- L'oeil des expositions.   

       - "Les photographies de Carlos Cruz-Diez", Paris, Maison de l'Amérique latine,

          jusqu'au 31 janvier 2015.

       - "David Altmejd, un monde infecté", Paris, Musée d'art moderne de la Ville

          de Paris, jusqu'au 1er février 2015.

       - "L'art déroutant de Pierre Bismuth", Sérignan (34), Musée régional d'art

          contemporain, jusqu'au 22 février 2015.

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 13:02

. L'oeil, décembre 2014, # 674

 

- L'oeil en mouvement. Portrait :

         - "La Dame des Adhémar. Hélène Lallier"

 

- L'oeil magazine :

      . Dossier : "Masterchefs. Ces artistes chefs d'entreprise

                        qui ne mettent pas la main à la pâte"

          - "Koons, Murakami, Hisrt, Eliasson... Les champions des ateliers XXL"

          - "Laurent Grasso. Chaque projet requiert des collaborateurs différents"

          - "Xavier Veilhan. L'atelier est le lieu de préfiguration des expos"

          - "De la graine d'Ai Weiwei"

     . Exposition au Musée d'orsay, jusqu'au 18 janvier 2015

          - ""Sade", un défi épuisant pour le visiteur"

 

 

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 12:53

"Carnets de route - Berne"

 

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"Pour l’amateur d’art contemporain, il y aurait quelque chose de nostalgique à vouloir se rendre à Bern, en Suisse. Le nom de la capitale du canton éponyme, siège du gouvernement fédéral, sonne à son oreille comme un mythe. En effet, c’est à la Kunsthalle de Bern que s’est tenue en 1969 l’exposition culte, intitulée « Quand les attitudes deviennent forme », organisée par Harald Szeemann. Mais le temps est passé et ce n’est plus vraiment pour cette institution que l’amateur en question se doit de s’y rendre. Voilà bientôt dix ans, Bern s’est doté d’un nouveau musée, signé Renzo Piano et exclusivement consacré au peintre Paul Klee. Un binôme bien attirant. [...]"

 

- Entretien : "Yvon Lambert, "une rêverie émanée de mes loisirs"

"La nouvelle a surpris tout le monde. Au début de l’été, Yvon Lambert a fait savoir qu’il avait décidé de fermer sa galerie. Originaire de Vence, il l’avait créée en 1966 à Paris pour en faire l’une des enseignes les plus importantes et les plus prospectives de la scène artistique internationale. La donation de sa collection et son installation à Avignon en dit long de l’exemplarité d’un parcours professionnel doublé d’une qualité sensible dans son rapport à l’art et aux artistes. Mais si l’image d’Yvon Lambert est celle d’un grand marchand, elle est aussi celle, moins connue, d’un passionné de livre, d’édition et de bibliophilie. Au moment où il a décidé de « simplement tourner une page », comme il dit ici, il a bien voulu une nouvelle fois échanger avec nous, notamment sur l’objet de cette passion. Une façon de lui rendre hommage pour ce que, personnellement, nous lui devons de nous avoir appris et invité à partager de ce monde fabuleux qu’est celui de l’art. [...]"

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 12:47

... dans le cadre de l'exposition à l'Institut du Monde Arabe,

     jusqu'au 22 janvier 2015 :


- "Le Maroc, un et multiple"

"Suite aux diverses révolutions et manifestations qui ont eu lieu dans certains pays arabes au cours de l’hiver et du printemps 2011, le roi Mohammed VI du Maroc a immédiatement réagi en proposant au référendum une nouvelle Constitution, comportant une véritable charte des droits et libertés. Adoptée dès le 1er juillet 2011, celle-ci témoigne non seulement de la volonté du souverain d’une ouverture démocratique mais postule, dès le deuxième paragraphe dans le Préambule du nouveau texte constitutionnel, l’affirmation d’une identité plurielle : « État musulman souverain, attaché à son unité nationale et à son intégrité territoriale, le Royaume du Maroc entend préserver, dans sa plénitude et sa diversité, son identité nationale une et indivisible. Son unité, forgée par la convergence de ses composantes arabo-islamique, amazighe et saharo-hassanie, s’est nourrie et enrichie de ses affluents africain, andalou, hébraïque et méditerranéen. » Mohammed VI reconnait donc par-là l’un des traits essentiels qui caractérise la nation et le peuple marocains, à savoir qu’ils procèdent d’une fondamentale diversité culturelle. D’autant plus que le paragraphe suivant souligne que, si prééminence est « accordée à la religion musulmane dans ce référentiel national », il « va de pair avec l’attachement du peuple marocain aux valeurs d’ouverture, de modération, de tolérance et de dialogue pour la compréhension mutuelle entre toutes les cultures et les civilisations du monde [...]"

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 12:30

- "Zhu Hong. D'un salon à l'autre",

   Dijon (21), Musée des Beaux-Arts, jusqu'au 26 janvier 2015.

 

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" Zhu Hong ne le cache pas, elle adore visiter les musées. Tant pour les œuvres qu’ils recèlent que pour leur architecture ou leur décor intérieur. C’est là qu’elle puise les motifs de son travail, non qu’elle se contente de reproduire ce qu’elle voit mais elle exprime dans ses dessins comme dans ses peintures ce qu’elle ressent, voire les questions qu’elle se pose au fur et à mesure de ses visites. Il y va donc de la dualité d’un ressenti, livré en toute sensibilité, et d’une réflexion sur l’art lui-même dans sa relation à cette perception. Dessin et peinture y sont également employés à en rendre compte pour nous donner des images qui conjuguent, sur le mode prospectif, mémoire, silence et délices [...]"   

 

- "Jean-Paul Marcheschi. 11000 portraits de l'humanité

            ou la Mathématique du feu",

     Cholet (49), Musée d'Art et d'Histoire, jusqu'au 22 février 2015. 

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"Comme un rite. Chaque matin, tout juste arrivé à l’atelier, au lieu de sortir ses pinceaux, ses encres et ses flambeaux, il s’installe à sa table de travail, se saisit d’un feuillet, toujours le même format, et se met à écrire. Jean-Paul Marcheschi se défend toutefois d’être écrivain. Il a trop d’amis qu’il admire pour s’arroger cette qualité. Il note, tout simplement. Ce peut être des rêves, des inquiétudes bancaires, le ressenti d’une rencontre, le souvenir d’une lecture, une pensée qui le taraude, bref la vie telle quelle. Dans ses pleins et ses déliés, ses tours et ses détours. Un journal ? « …Mais alors très exhaustif, très brut de décoffrage, tient-il aussitôt à préciser. Je m’interdis de corriger et, en ce sens, ça relève d’un principe sadien, celui d’un tout écrire sans limites. Je  ne me relis pas, preuve que je ne suis pas un écrivain. » Et pourtant… [...]"

 


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