Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:47

Le-Chateau-d-Olonne---Lionel-Sabatte---ete-2014---1.jpg

 

Le-Chateau-d-Olonne---Lionel-Sabatte---ete-2014---2.jpg

 

 

"Tour à tour peintre, sculpteur et dessinateur, voire vidéaste, Lionel Sabatté appartient à cette famille d’artistes qui n’établit ni hiérarchie, ni barrière entre les différents moyens d’expression dont il exploite les qualités. Il siérait mieux de dire « explore » tant la démarche de l’artiste relève du mode de l’exploration, entendu au sens le plus expérimental du terme, ainsi que l’indiquait le titre de sa toute dernière exposition à l’Aquarium de Paris, « La Fabrique des profondeurs ». Il y va en effet chez lui tout à la fois de l’idée de fabrication, au sens de l’homo faber – comme on a pu l’attribuer jadis à César quand il était passé maître ès sculpture métallique soudée – et de la quête de quelque chose de profond qui renvoie bien plus à l’idée d’une intensité qu’à celle d’un simple abîme. Qu’il peigne, qu’il dessine ou qu’il réalise des sculptures, la surface des choses n’est pas son fait. Si, côté volume, il dédie son art pour l’essentiel à l’élaboration d’un bestiaire, il ne se réclame pas pour autant comme sculpteur animalier et il a raison. Non seulement cette terminologie est aujourd’hui désuète mais elle ne correspond pas à la démarche de l’artiste. Chez Sabatté, la figure animale n’est somme toute qu’un prétexte à la mise en forme d’« un autre monde » - titre retenu pour son exposition à Saint-Jean d’Orbestier - qui vise à souligner la nature même de la création au regard du jeu dialectique entre le vivant et l’artificiel [...)"

Repost 0
30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 09:53

 

 

Thonon---Invitation-Expo-Reel-1.jpg                    Thonon---Invitation-Expo-Reel-2.jpg

 

 

Où donc est passé le réel ?

Florent Belda, Valérie Belin, Damien Cabanes,

Philippe Cognée, Nathalie Dubois Dauphin/ Stéphane Vigny,

Esther Ferrer, Didier Hébert-Guillon, Christian Lhopital,

Loriot-Mélia, Marguerite Peltzer, Philippe Ramette,

Lionel Sabatté, Ji-Yeon Sung.

 

Pour la saison 2014-2015, la programmation de la Chapelle de la Visitation s’appuie sur une problématique transversale autour de la « Question de modèle ». Première des quatre expositions qui la composent, « Où donc est passé le réel ? » trouve son origine face à l’interrogation que suscite une sculpture aux allures de griffon, mi-animal, mi-humain, implantée en ville, et qui interpelle le regard sur la réalité d’une telle figure et de son modèle. A l’appui de cette expérience, l’idée est de proposer un rassemblement d’œuvres visant à mettre en exergue comment nombre d’artistes s’interrogent à propos du réel en nous offrant à voir des images troublantes, bizarres, voire incongrues, qui remettent en question notre perception de la réalité.

Il en est ainsi des images irrationnelles de Philippe Ramette, des sosies troublants de Valérie Belin, des figures diaboliques de Christian Lhopital et de celles énigmatiques de Ji-Yeon Sung. Les vrais-faux loups de Lionel Sabatté, le combat d’acariens de Florent Belda, la barrière anti-émeute ouvragée de Stéphane Vigny, les grimaces d’expression d’Esther Ferrer sont autant de propositions qui procèdent d’un détournement du réel remettant puissamment en cause nos habitudes perceptives. Quant aux portraits ou autoportraits de Philippe Cognée et de Damien Cabanes, ils assignent leurs modèles à l’ordre d’une vision décalée qui n’en est pas moins révélatrice de leur personnalité. Si c’est au merveilleux que fait appel l’inventive installation-projection de Loriot et Mélia, laquelle du chaos fait butiner une abeille, les œuvres minimales de Didier Hébert-Guillon ne s’en privent pas moins, notamment dans cette façon de renvoyer le regardeur d’un cartel à sa propre image.       

En fait, les œuvres présentées à la Chapelle de la Visitation le sont pour ce que le réel s’y trouve tour à tour et tout en même temps décalé, déformé, substitué, fantasmé, transcendé, etc. Bref, tout un monde de figures possiblement réelles mais plus ou moins étranges, issues tant d’expériences vécues ou rêvées que de visions éprouvées ou imaginaires.

Repost 0
17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 16:32

...une façon de vivre "Monet au quotidien" :

 

-       1883, de l’arrivée à Giverny

-       1887 & 1890, de la vie au quotidien

-       1894-1895, d’un séjour à Paris et d’un voyage en Norvège

-       1895, d’un séjour à Argelès-Gazost

-       1902, d’une installation à Lavacourt

-       1909, de l’exposition des Nymphéas chez Durand-Ruel

-       1909, d’une virée dans le Cotentin

-       1910, des malheurs de l’inondation

-       1911, du lendemain de la mort d’Alice

 

Cette lecture est acccompagnée d'une projection sur écran plat de documents photographiques, parfois inédits, et de reproductions de tableaux en écho au texte des lettres choisies.

 

 

Giverny---Lectures-Philippe-Piguet---2014_modifie-1.jpg

 

 

003.JPG

Repost 0
Published by Philpiguet - dans Conférences
commenter cet article
15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:48

Cette expostion est inscrite dans le cadre d'un ensemble de trois expositions

intitulé "En trois temps", présenté au musée pour l'été...

 

Mitchell - 2

 

 

Mitchell---1.jpg

 

Joan Mitchell, figure majeure de l’abstraction américaine, s’est installée à Vétheuil, en bordure de la Seine, à la fin des années 1960. Pendant  plus de vingt ans, elle va y puiser les motifs d’une aventure picturale exceptionnelle.

A partir de 1967, l’installation du peintre au bord du fleuve, profite à son art en étendue et en lumière. Sur le plan formel, l’artiste développe toute une production de polyptyques, témoignage d’une appréhension élargie de l’espace tel qu’il se déploie sous ses yeux, notamment le paysage dilaté qui s’offre à voir depuis les hauteurs de sa propriété. Vivant en totale osmose avec la nature, elle crée d’infinies variations sur le paysage qui s’offre à elle dans, autour et depuis les hauteurs de sa propriété.  L’énergie du geste, la précision de la touche, la densité de la couleur se font  de plus en plus intenses, multipliant les tons les plus variés : des noirs et des bleus cobalts, des jaunes brûlant de soleil, des verts gazons et des bleus clairs.

Autour de Joan Mitchell est ici présenté un ensemble d’œuvres d’artistes qui s’imposent au regard de la relation qu’elle avait pu entretenir avec eux, concrètement ou non : Monet, Riopelle, Jaffe, Reigl, Frydman, Kirkeby, Benzaken.  Qu’il s’agisse de la figure tutélaire de Monet ou de celle affective de Jean-Paul Riopelle. Qu’il s’agisse de l’une de ses compatriotes, Shirley Jaffe, venue pareillement s’installer en France à la fin des années 1940, de Judith Reigl, arrivée de Hongrie en 1950, ou de Monique Frydman : ce sont là des personnalités qui, à des titres divers, ont connu ou rencontré Joan Mitchell, voire exposé avec elle. Ajouter à cette liste un peintre comme Per Kirkeby relève du rapprochement sensible et intelligible de son travail avec celui de Joan. Enfin, y trouver une petite peinture sur papier faite à quatre mains avec Carole Benzaken témoigne de l’attention que Joan Mitchell a toujours portée à l’égard des plus jeunes.

Mitchell-Joan---expo-MBA-Caen---vues-d-exposition-------14-jpg

 

 

Mitchell-Joan---expo-MBA-Caen---vues-d-exposition-----13.06.jpg

 

Mitchell-Joan---expo-MBA-Caen---vues-d-exposition------14.0.jpg

 

 

 

Repost 0
15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:32

Liron Jérémy - Paysage 126 janv 2014

   Paysage 126, 2014, huile sur toile, 186 x 211 cm

 

 

Jérémy Liron – la peinture, hic et nunc.

 

« L’intuition artistique ressemble en effet aux hallucinations hypnagogiques

par son caractère de fugacité – ça vous passe devant les yeux -,

c’est alors qu’il faut se jeter dessus, avidement. »

Gustave Flaubert, Correspondances, 1866. 

 

« On n’est jamais à savoir si l’on doit s’accorder au tumulte du monde, en adopter la confusion, en rejoindre l’agitation et les passades, s’y fondre et s’y couler ou y opposer le regard stable, intemporel, droit et glacé de celui qui passe outre », désireux d’exprimer par là qu’il « tente de capturer ce moment de bascule des images en équilibre entre le dedans et le dehors. » Au regard d’une histoire de l’art contemporain, l’emploi de ce mot ne peut que faire écho à l’exposition qu’en 1948, la galerie Colette Allendy organisait des Photographies hypnagogiques de Raymond Hains, œuvres abstraites composées en plaçant devant l’objectif des trames de verre cannelé. Simple analogie verbale ou commune préoccupation de réussir à constituer un fait plastique – photographique pour l’un, pictural pour l’autre – tout en s’appuyant sur le réel sans pour autant vouloir reconstituer une quelconque anecdote ?

 

L’art de Jérémy Liron est requis par l’idée de présence. S’il a jeté son dévolu sur le monde périphérique de la ville et qu’il a choisi de retenir pour motif de son travail tout un inventaire d’architectures désertées, « s’arrangeant d’un peu de végétation » parfois, c’est que celles-ci s’offrent à voir dans « une présence opaque » et l’assurent tout à la fois de silence, d’aplomb et d’intemporalité. Construites selon un mode minimal qui joue d’une géométrie sensible, de subtils effets de lumière et d’ombre, de plans frontaux et de lignes de fuite, les peintures de Jérémy Liron en appellent par ailleurs au mécanisme de la mémoire. Le temps y est suspendu, l’espace fragmenté. Rien n’y est livré dans une crudité descriptive ; tout relève d’une suggestion, voire d’une évocation au sens où ses images peintes délivrent comme un ton sourd, issu d’un lointain mémorable.

 

Qu’il s’agisse de ces deux nouvelles et imposantes pièces, de ses toiles « standard », de ses « images inquiètes » ou de ses « images souvenir », la démarche de Jérémy Liron atteste d’une chose, comme il le dit lui-même : « Jamais on n’échappe au contexte ; on ne peut parler que depuis là où, dans l’espace et dans le temps, on se trouve. » Hic et nunc, en quelque sorte. Ici et maintenant, jamais sur le côté. La peinture comme un travelling en profondeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Philpiguet
commenter cet article
15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:19

 

Catalogues d'expositions :

 

 

 

- "Les Impressionnistes en privé. Cent chefs-d'oeuvre de collections particulières"

    Paris, Musée Marmottan Monet, jusqu'au 6 juillet 2014.

    Rédaction des 13 notices des oeuvres de Claude Monet.

 

 

- "L'Illusion des lumières"

   Venise, Palazzo Grassi, jusqu'au 31 décelbre 2014.

   "Claire Tabouret". 

 

 

Monographies :

 

- "Claire Tabouret"

   Editions Isabelle Gounod, paris, 2014.

   "Claire Tabouret, de l'intime"

 

- "Guy Mansuy"

   Editons Galerie Capazza, 2014.

   "Guy Mansuy, l'écho coloré d'une présence"

Repost 0
Published by Philpiguet
commenter cet article
15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 22:54

 

 

- Ouvrage relatif au prolongement de la ligne du Tram métropolitain

  de la ville de Toulouse  :

 

          "D'une rive l'autre... " - "La commande artistique, pour être de son temps - 

                                                   Thomas Houseago, mythologie futuriste /

                                                   Laurent Le Deunff, comme de tout temps /

                                                   Yazid Oulab, à l'origine"

          Tisséo, décembre 2013.

 

 

- Ouvrage sous la direction de Francesca Caruana

  Journée Sentinelle 2

  Actes du colloque transdisciplinaire de l'Université de Perpignan Via Domitia  :

 

          "Ecritures et inscriptions de l'oeuvre d'art. En présence de Michel Butor"

                          "Isabelle Lévénez, cris et écrits"

           L'Harmattan, Série Esthétique, 2014

 

 

- Ouvrage collectif sous la direction de Valérie de Daran & Marion George (éds) :

 

         "Eclats d'Autriche. Vingt études sur l'image de la culture autrichienne

          aux XXe et XXIe siècles" -

                         "La Galerie Stadler et les Actionnistes viennois"

          Peter Lang, 2014

 

 

Repost 0
Published by Philpiguet
commenter cet article
15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 22:04

Je vais donc tâcher de me rattraper

quand bien même certaines actualités sont obsolètes...!

Pour mémoire, donc... :

 

 

 

L'oeil

 

- Février 2014 # 665 :

 

      . Portrait d'artiste :"Djamel Tatah. La peinture par fidélité"

 

      . L'oeil des expositions : "Didier Mencoboni - Galerie Eric Dupont"

 

                                            "El Lissitzky/Kabakov, art et politique - Graz, Kunsthaus"

 

      . Le Grand Entretien : "Lee Ufan. la peinture a encore un devenir"

 

 

- Mars 2014 # 666 :

 

     . Portrait d'artiste : "Gotlib. Les aventures d'un Superdessinateur"

 

     . Portrait : "Bulle d'art. Richard Geffroy"

 

     . Visite d'atelier : "Carole Benzaken. Un refuge où tout devient possible"

 

     . Portrait : "Michaël Borremans. Un sculpteur qui se dit frustré"

 

 

- Avril 2014 # 667 :

 

     . Portrait d'artiste : "Les Kabakov. Philosophes humanistes de la condition humaine"

 

     . Portrait : "Jérôme Zonder. Vertigo graphique"

 

     . L'oeil des expositions : "Le monde merveilleux de Lionel Sabatté -

                                                               Paris, Aquarium de Paris"

 

                                            "Gego, sculpter l'espace - Paris, Maison de l'Amérique latine"

 

                                            "Kirili/Lopez-Huici, un art de la présence -

                                                               Caen, Musée des Beaux-Arts"

 

 

Mai 2014 # 668 :

 

     . Portrait d'artiste : "Martial Raysse. Le long chemin de la peinture"

 

     . Portrait : "Nature d'artiste. Henri Cueco"

 

     . Ouverture du Musée Soulages : "Soulages, la conscience de l'histoire"

 

                                                           "Soulages avant Kline, preuve à l'appui"

 

     . L'oeil des expositions : "Astralis, juste un rêve - Paris, Espace culturel Louis Vuitton"

 

 

- Juin 2014 # 669 :

 

     . Portrait d'artistes : "Lee Ufan & Lee Bae. Un été coréen en France"

 

     . Evénement : "Franz Gertsch, le réel sublimé - Toulouse, Les Abattoirs"

 

     . L'oeil des expositions : "Exposer Bill Viola, un pari impossible - Paris, Grand Palais"

 

 

(art absolument)

 

 

Janvier-Février 2014 numéro 57 :

 

      . Carnets de route : "Moscou"

 

      . Entretien : "Pierre Soulages, dans la lumière du noir"

 

 

Mars-Avril 2014 numéro 58 :

 

      . Carnets de route : "Monaco"

 

      . Entretien "Claire Tabouret, l'individu et le groupe, soi et l'autre"

 

 

Mai-Juin 2014 numéro 59 :

 

     . Carnets de route : "Zimbabwe"

 

     . Entretien : "Pascale Marthine Tayou, le monde en mouvement"

 

 

La Belle Revue 2013, revue d'art contemporain en Centre-France

 

 

      . Chronique : "Claire Tabouret. La condition humaine"

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Philpiguet
commenter cet article
8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 15:24

... Entrée libre...

 

 

Conférence inscrite dans le cadre d'un cycle

consacré au concept de cabinet de curiosités...

 

 

12---Messager-Annette---Espoir.jpg

Annette Messager, Mes Enluminures, 1988

 

6.4---Parant-Jean-Luc--Eboulement---2012.jpg

Jean-Luc Parant, Eboulement, 2012

Repost 0
Published by Philpiguet - dans Conférences
commenter cet article
5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 09:58

 

... dans le cadre des 10 + 1 ans du Centre d'art de Saint-Restitut

 

 2---Manet-Edouard---Le-dejeuner-sur-l-herbe---1863.jpg

 

 

St-Restitut---1.jpg

 

St-Restitut---2.jpg

Repost 0
Published by Philpiguet
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Philippe Piguet
  • Le blog de Philippe Piguet
  • : Informations de mon actualité
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Pages

Liens