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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 09:13

 

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Jean Dubuffet et Coucou Bazar, 1973.

 

Jean Dubuffet, pour un art brut

Figure majeure d’une histoire de l’art de la seconde moitié du XXe siècle, Jean Dubuffet (1901-1985) a constitué une œuvre singulière, tant figurative qu’abstraite, expérimentant et remettant en permanence en question formes, matériaux et techniques. Son œuvre se décline au sein de toute une quantité de séries qui composent comme un immense tableau de figures, de signes et d’écritures, en surface et en volume, pour ouvrir sur un monde « parallèle au nôtre », adossé au concept d’art brut. Parcours à la découverte d’une œuvre pionnière et prospective.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 09:30

 

. L'oeil en mouvement. Portrait d'artiste :

                                  "La cuisine d'Erro",

                                        Exposition "Rétrospective Erro", Lyon,

                                        Musée d'art contemporain, jusqu'au 22/02/15

 

Erro---expo-Thonon---Ren-contre-enfants---05.09.2008---2.jpg

 

. L'oeil en mpuvement. Portrait :

                                 "Drôle d'"allure". Didier Trenet"

                                                   Exposition Galerie Claudine Papillon, Paris, septembre-octobre 2014.

 

. L'oeil magazine. Dossier Marcel Duchamp :

                          "La roue de la fortune critique duchampienne"

Duchamp-Marcel---Roue-de-bicyclette---1914.jpg

Duchamp Marcel - Roue de bicyclette - 1914

                          "Parole d'artiste : Fabrice Hyber"

                          "Parole d'artiste : Bernard Moninot"

                                         Exposition "Marcel Duchamp. La Peinture, même", Paris, Centre Pompidou,

                               jusqu'au 05/01/15.

. L'oeil des expositions. En régions :

                          "Buren sur tous les fronts",

                               Strasbourg, Musée d'art moderne et contemporain, jusqu'au 04/01/15

                               Marseille, MaMo, Centre d'art de la Cité radieuse, jusqu'au 30/09/14

Buren-Daniel---expo-Strasbourg---08.07.2014----16-.JPG

Daniel Buren, Strasbourg, Musée d'art moderne et contemporain

                               

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 08:46

L'exposition de Lionel Sabatté se poursuit jusqu'au 28 septembre 2014.

 

Sabatte-1.jpgSabatte-2_modifie-1.jpg

 

" Tour à tour peintre, sculpteur et dessinateur, voire vidéaste, Lionel Sabatté appartient à cette famille d’artistes qui n’établit ni hiérarchie, ni barrière entre les différents moyens d’expression dont il exploite les qualités. Il siérait mieux de dire « explore » tant la démarche de l’artiste relève du mode de l’exploration, entendu au sens le plus expérimental du terme, ainsi que l’indiquait le titre de sa toute dernière exposition à l’Aquarium de Paris, « La Fabrique des profondeurs ». Il y va en effet chez lui tout à la fois de l’idée de fabrication, au sens de l’homo faber – comme on a pu l’attribuer jadis à César quand il était passé maître ès sculpture métallique soudée – et de la quête de quelque chose de profond qui renvoie bien plus à l’idée d’une intensité qu’à celle d’un simple abîme. Qu’il peigne, qu’il dessine ou qu’il réalise des sculptures, la surface des choses n’est pas son fait. Si, côté volume, il dédie son art pour l’essentiel à l’élaboration d’un bestiaire, il ne se réclame pas pour autant comme sculpteur animalier et il a raison. Non seulement cette terminologie est aujourd’hui désuète mais elle ne correspond pas à la démarche de l’artiste. Chez Sabatté, la figure animale n’est somme toute qu’un prétexte à la mise en forme d’« un autre monde » - titre retenu pour son exposition à Saint-Jean d’Orbestier - qui vise à souligner la nature même de la création au regard du jeu dialectique entre le vivant et l’artificiel [...] " 


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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 12:07

Carnets de route - Venise

 

"[...]Pour l’amateur d’art contemporain, Venise se décline aujourd’hui aux modes et aux temps des deux bâtisses qu’a acquises successivement François Pinault, au cours des dix dernières années, pour y installer sa collection et y développer tout un programme d’expositions extrêmement pointu. A Martin Béthenod, la direction de l’ensemble du Palazzo Grassi et de la Punta della Dogana ; à Caroline Bourgeois, la charge de commissaire des expositions ici et là. Intitulée L’Illusion des lumières, celle que l’on peut voir en ce moment au Palazzo Grassi, vise « l’exploration des enjeux physiques, esthétiques, symboliques, philosophiques, politiques… attachés à l’une des réalités essentielles de l’expérience humaine, qui est aussi, depuis (au moins) la Renaissance, une dimension fondamentale de l’art : la lumière. » Le casting est international et compte entre autres Broodthaers, Gilbert & George, Le Parc, Lavier, Muntadas et Sturtevant. Aussi, quel plaisir d’y retrouver Claire Tabouret avec un immense tableau aux figures enfantines, bâtons lumineux en mains, façon Bataille de San Romano de Paolo Uccello ! [...]"

Tabouret-Claire---accrochage-Palazzo-Grassi---12.04.2014---.JPG

Claire Tabouret, Les Veilleurs, 2014

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 11:35

- L'oeil en mouvement :

       . Portrait d'artiste :  "Bernar Venet. Au Muy, la Fondation de la chance"

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Frank Stella, Chapelle, 2014

       . Portrait : "Le grand dessein. Bernard Moninot"

- L'oeil Magazine :

       . 50 ans de la Fondation Maeght : "La saga Maeght"

Miro-Joan---Fondation-Maeght-2---07.2014.JPG  Giacometti-Alberto---Femme-de-Venise---1962.JPG

- L'oeil des expositions :

       . En régions Nord-est : "Sarkis, "monumentable" ", Montbéliard (25),  Musée du chateau des Ducs de Wurtemberg,                                                                                              jusqu'au 4 janvier 2015.

       . En régions sud-est : "Stéphane Couturier", Toulon (83), Hôtel des Arts, jusqu'au 28 septembre 2014.

                                          "Georges Rousse", Thiers (63), Le Creux de l'Enfer, jusqu'au 14 septembre 2014.

 

 

 

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 11:27

 

Kirili--1.jpg 

 

"Alain Kirili, Variations"

"[...] S’il reconnaît que l’ouvrage de Gilles Deleuze, Répétition et différence, paru en 1965, fondé sur la possibilité d’une œuvre sans commencement ni fin, l’a provoqué à réaliser son premier Commandement en 1980, Alain Kirili n’a jamais caché sa fascination pour l’œuvre à l’étendue océanique du peintre de Giverny. Le projet de ce dernier porté à sa résolution en deux immenses ellipses se développant à 360° degrés lui est toujours apparu comme l’un des exemples les plus puissants de la modernité et les Nymphéas dans leur diversité formelle – tableaux individuels et ensemble décoratif - comme une œuvre tout à la fois une et multiple.

Depuis 1980, Alain Kirili développe un travail qui s’inscrit à l’ordre d’une série d’œuvres qu’il a désignées du nom de « Commandement ». Si la première version en métal forgé et assemblé – Commandement I (1980) - se trouve au musée Ludwig à Cologne, il en a installé une, toute peinte en blanc, en 1986 – Grand commandement blanc – sur une pelouse du jardin des Tuileries, à proximité de l’Orangerie qui abrite l’œuvre magistrale de Monet, puis quelques années plus tard en a réalisé une autre en « hommage au peintre », en béton moulé et coloré, d’une grande pureté et d’une extrême économie formelle, présentée à l’intérieur même du bâtiment. Avec ces Commandements, entre sculpture et écriture, Alain Kirili inventait là une forme d’œuvre, que l’on pourrait qualifier de post-minimaliste, s’offrant à voir comme un espace de méditation syncrétique et universel. "[...]                                           

                                                                                                                                                             Ph.P.

  

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:47

Le-Chateau-d-Olonne---Lionel-Sabatte---ete-2014---1.jpg

 

Le-Chateau-d-Olonne---Lionel-Sabatte---ete-2014---2.jpg

 

 

"Tour à tour peintre, sculpteur et dessinateur, voire vidéaste, Lionel Sabatté appartient à cette famille d’artistes qui n’établit ni hiérarchie, ni barrière entre les différents moyens d’expression dont il exploite les qualités. Il siérait mieux de dire « explore » tant la démarche de l’artiste relève du mode de l’exploration, entendu au sens le plus expérimental du terme, ainsi que l’indiquait le titre de sa toute dernière exposition à l’Aquarium de Paris, « La Fabrique des profondeurs ». Il y va en effet chez lui tout à la fois de l’idée de fabrication, au sens de l’homo faber – comme on a pu l’attribuer jadis à César quand il était passé maître ès sculpture métallique soudée – et de la quête de quelque chose de profond qui renvoie bien plus à l’idée d’une intensité qu’à celle d’un simple abîme. Qu’il peigne, qu’il dessine ou qu’il réalise des sculptures, la surface des choses n’est pas son fait. Si, côté volume, il dédie son art pour l’essentiel à l’élaboration d’un bestiaire, il ne se réclame pas pour autant comme sculpteur animalier et il a raison. Non seulement cette terminologie est aujourd’hui désuète mais elle ne correspond pas à la démarche de l’artiste. Chez Sabatté, la figure animale n’est somme toute qu’un prétexte à la mise en forme d’« un autre monde » - titre retenu pour son exposition à Saint-Jean d’Orbestier - qui vise à souligner la nature même de la création au regard du jeu dialectique entre le vivant et l’artificiel [...)"

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 09:53

 

 

Thonon---Invitation-Expo-Reel-1.jpg                    Thonon---Invitation-Expo-Reel-2.jpg

 

 

Où donc est passé le réel ?

Florent Belda, Valérie Belin, Damien Cabanes,

Philippe Cognée, Nathalie Dubois Dauphin/ Stéphane Vigny,

Esther Ferrer, Didier Hébert-Guillon, Christian Lhopital,

Loriot-Mélia, Marguerite Peltzer, Philippe Ramette,

Lionel Sabatté, Ji-Yeon Sung.

 

Pour la saison 2014-2015, la programmation de la Chapelle de la Visitation s’appuie sur une problématique transversale autour de la « Question de modèle ». Première des quatre expositions qui la composent, « Où donc est passé le réel ? » trouve son origine face à l’interrogation que suscite une sculpture aux allures de griffon, mi-animal, mi-humain, implantée en ville, et qui interpelle le regard sur la réalité d’une telle figure et de son modèle. A l’appui de cette expérience, l’idée est de proposer un rassemblement d’œuvres visant à mettre en exergue comment nombre d’artistes s’interrogent à propos du réel en nous offrant à voir des images troublantes, bizarres, voire incongrues, qui remettent en question notre perception de la réalité.

Il en est ainsi des images irrationnelles de Philippe Ramette, des sosies troublants de Valérie Belin, des figures diaboliques de Christian Lhopital et de celles énigmatiques de Ji-Yeon Sung. Les vrais-faux loups de Lionel Sabatté, le combat d’acariens de Florent Belda, la barrière anti-émeute ouvragée de Stéphane Vigny, les grimaces d’expression d’Esther Ferrer sont autant de propositions qui procèdent d’un détournement du réel remettant puissamment en cause nos habitudes perceptives. Quant aux portraits ou autoportraits de Philippe Cognée et de Damien Cabanes, ils assignent leurs modèles à l’ordre d’une vision décalée qui n’en est pas moins révélatrice de leur personnalité. Si c’est au merveilleux que fait appel l’inventive installation-projection de Loriot et Mélia, laquelle du chaos fait butiner une abeille, les œuvres minimales de Didier Hébert-Guillon ne s’en privent pas moins, notamment dans cette façon de renvoyer le regardeur d’un cartel à sa propre image.       

En fait, les œuvres présentées à la Chapelle de la Visitation le sont pour ce que le réel s’y trouve tour à tour et tout en même temps décalé, déformé, substitué, fantasmé, transcendé, etc. Bref, tout un monde de figures possiblement réelles mais plus ou moins étranges, issues tant d’expériences vécues ou rêvées que de visions éprouvées ou imaginaires.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 16:32

...une façon de vivre "Monet au quotidien" :

 

-       1883, de l’arrivée à Giverny

-       1887 & 1890, de la vie au quotidien

-       1894-1895, d’un séjour à Paris et d’un voyage en Norvège

-       1895, d’un séjour à Argelès-Gazost

-       1902, d’une installation à Lavacourt

-       1909, de l’exposition des Nymphéas chez Durand-Ruel

-       1909, d’une virée dans le Cotentin

-       1910, des malheurs de l’inondation

-       1911, du lendemain de la mort d’Alice

 

Cette lecture est acccompagnée d'une projection sur écran plat de documents photographiques, parfois inédits, et de reproductions de tableaux en écho au texte des lettres choisies.

 

 

Giverny---Lectures-Philippe-Piguet---2014_modifie-1.jpg

 

 

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:48

Cette expostion est inscrite dans le cadre d'un ensemble de trois expositions

intitulé "En trois temps", présenté au musée pour l'été...

 

Mitchell - 2

 

 

Mitchell---1.jpg

 

Joan Mitchell, figure majeure de l’abstraction américaine, s’est installée à Vétheuil, en bordure de la Seine, à la fin des années 1960. Pendant  plus de vingt ans, elle va y puiser les motifs d’une aventure picturale exceptionnelle.

A partir de 1967, l’installation du peintre au bord du fleuve, profite à son art en étendue et en lumière. Sur le plan formel, l’artiste développe toute une production de polyptyques, témoignage d’une appréhension élargie de l’espace tel qu’il se déploie sous ses yeux, notamment le paysage dilaté qui s’offre à voir depuis les hauteurs de sa propriété. Vivant en totale osmose avec la nature, elle crée d’infinies variations sur le paysage qui s’offre à elle dans, autour et depuis les hauteurs de sa propriété.  L’énergie du geste, la précision de la touche, la densité de la couleur se font  de plus en plus intenses, multipliant les tons les plus variés : des noirs et des bleus cobalts, des jaunes brûlant de soleil, des verts gazons et des bleus clairs.

Autour de Joan Mitchell est ici présenté un ensemble d’œuvres d’artistes qui s’imposent au regard de la relation qu’elle avait pu entretenir avec eux, concrètement ou non : Monet, Riopelle, Jaffe, Reigl, Frydman, Kirkeby, Benzaken.  Qu’il s’agisse de la figure tutélaire de Monet ou de celle affective de Jean-Paul Riopelle. Qu’il s’agisse de l’une de ses compatriotes, Shirley Jaffe, venue pareillement s’installer en France à la fin des années 1940, de Judith Reigl, arrivée de Hongrie en 1950, ou de Monique Frydman : ce sont là des personnalités qui, à des titres divers, ont connu ou rencontré Joan Mitchell, voire exposé avec elle. Ajouter à cette liste un peintre comme Per Kirkeby relève du rapprochement sensible et intelligible de son travail avec celui de Joan. Enfin, y trouver une petite peinture sur papier faite à quatre mains avec Carole Benzaken témoigne de l’attention que Joan Mitchell a toujours portée à l’égard des plus jeunes.

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