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29 avril 2021 4 29 /04 /avril /2021 10:11
Bouture, 2015

Bouture, 2015

 

 

ARTTALK

Rencontre et discussion avec un artiste sur sa démarche plastique, modérée par Philippe Piguet - critique d'art, commissaire d'expositions et commissaire général de Normandie Impressionniste 2020.

 

Pour cette version numérique, Philippe Piguet vous recevra en direct depuis chez lui avec Fabien Mérelle.

 

 

ce jeudi 29 avril 2021

19h

Gratuit

Un accès à distance aux conférences vous est proposé via l'application zoom disponible sur smartphone, tablettes et ordinateurs.

​​​​​​​
N° de la réunion : 966 0118 3752

Code secret pour rejoindre : 786944

Vous pouvez également cliquer directement sur ce lien :
https://zoom.us/j/96601183752?pwd=amVMMXZlWG1HaUtiNEo1TVZWNStQQT09

 

Faire corps avec la nature.

Qu’il dessine sur une feuille de papier, sur un fragment de pierre, voire sur un dessin d’enfant, ou qu’il réalise une installation, Fabien Mérelle, né en 1981 à Fontenay-aux-Roses (92), installé à Tours (37) depuis plusieurs années, constitue une œuvre singulière qui balance entre absurde, humour, prise de conscience environnementale et réflexion sur la condition humaine. Poussant l’implication de sa biographie dans son œuvre en se mettant non seulement lui-même en scène mais aussi les siens dans d’improbables saynètes, les images qu’il crée et la façon dont elles adviennent procèdent d’un regard attentif sur le monde qui va de l’intime à l’universel. La richesse d’invention plastique et la variété des protocoles qu’il met en jeu déterminent tout un monde de situations tantôt critiques, tantôt ludiques, tantôt poétiques, qui nous interrogent, nous amusent ou nous enchantent.

 Philippe Piguet

> Extrait publié chez Semaine du livret de l'exposition qui s'est tenue à La Chapelle - Espace d'art contemporain de Thonon-les-Bains du 16 octobre au 19 décembre 2020.

 Pour l'avenir, la Fondation Salomon vous propose d'accéder gratuitement à ces rencontres numériques, sur inscription par e-mail à l'adresse : inscription@fondation-salomon.com


 

 

 

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13 décembre 2020 7 13 /12 /décembre /2020 18:38
Publication dans la revue artpress, décembre 2020-janvier 2021, n° 483-484, d'un compte-rendu de l'exposition de Kriki chez Suzanne Tarasiève...

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14 novembre 2020 6 14 /11 /novembre /2020 18:16
Publication : Semaine 41.20, catalogue de l'expostion de "Fabien Mérelle. Faire corps avec la nature", Thonon-les-Bains (74), La chapelle-espace d'art contemporain, Pôle culturel de la Visitation...
Publication : Semaine 41.20, catalogue de l'expostion de "Fabien Mérelle. Faire corps avec la nature", Thonon-les-Bains (74), La chapelle-espace d'art contemporain, Pôle culturel de la Visitation...

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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 08:51

= Chronique Carnets de route

             "La Tourette, un couvent comme un chef-d'œuvre"

Publications dans la revue "/art absolument/", octobre-novembre 2020, n° 94...

= Entretien :

           "Anaïs Lelièvre, en quête d'espace"

Publications dans la revue "/art absolument/", octobre-novembre 2020, n° 94...

Qualifier la démarche d’Anaïs Lelièvre revient somme toute à s’interroger sur la place de notre corps dans l’espace et à prendre conscience des changements d’états de la nature. Le dessin et le mode de l’installation constituent les deux vecteurs fondamentaux de son travail dans la mise en œuvre d’espaces à habiter qui visent à brouiller tous nos repères. L’artiste instruit ainsi les termes d’un ailleurs inédit, voire innommable, dont l’expérience entraîne le regardeur aux bords d’un vacillement. A la façon quasi rimbaldienne d’une épreuve tout à la fois cognitive et sensible.

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 16:14
Paris (75) , 24Beaubourg, commissaire invité pour opérer l'exposition de "La Résidence Saint-Ange 2015-2020", à l'occasion de ses 5 ans, 15-24 octobre 2020...
Paris (75) , 24Beaubourg, commissaire invité pour opérer l'exposition de "La Résidence Saint-Ange 2015-2020", à l'occasion de ses 5 ans, 15-24 octobre 2020...

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 21:51
Le-Lac (Annecy), 2019,  photo à multi-sténopés

Le-Lac (Annecy), 2019, photo à multi-sténopés

Annecy (74), La Fabric, Fondation pour l'art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon, entretien avec Claire Lesteven, dans le cadre de son exposition, ce mardi 6 octobre 2020 à 19 h...

ARTTALK - CLAIRE LESTEVEN - mardi 6 oct. 19h

 

Rencontre et discussion avec Philippe Piguet - critique d'art, commissaire d'expositions et commissaire général de Normandie Impressionniste 2020.  

 

La FabriC
34 avenue de Loverchy - 74000 Annecy
à 10min. à pied de la Porte Ste Claire et de la Gare d'Annecy
Arrêt de bus : Croix Rouge

Durée : env. 1h30
19h00 - Tarif 3€ / Gratuit -18ans, étudiants, Amis de la Fondation

+ d’infos sur www.fondation-salomon.com
et notre page facebook

 

/!\  RÉSERVATION OBLIGATOIRE ! contact@fondation-salomon.com
Nombres de places strictement limité et respect des mesures sanitaires.
Si vous ne recevez pas de confirmation de notre part en retour suite à votre inscription, veuillez nous contacter par téléphone : 04 50 02 87 52.
Toute personne se présentant sans s'être inscrite au préalable se verra refuser l'accès à la conférence.
Port du
masque OBLIGATOIRE.
La jauge est fortement réduite. Les chaises sont desinfectées et disposées en quinconce. Il est interdit de les déplacer. Gel hydroalcoolique à l'entrée. Un masque neuf et propre est fourni à chaque personne à l'arrivée, et est à jeter en sortant.

 

Le troisième et dernier volet du cycle « Paysages » proposé par la Fondation pour l’art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon s’achève avec le travail de Claire Lesteven exposé à l’Abbaye - Espace d’art contemporain, du 2 octobre au 20 décembre 2020.

L'artiste décline sa vision du paysage en utilisant des caméras obscurae.

Son travail est le fruit de deux résidences artistiques en 2019. La première au sein de la Fondation pour l’art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon et de son espace d’exposition – La FabriC – située dans le quartier de Loverchy. La seconde à Flaine où elle a travaillé autour d’une oeuvre conçue par les architectes et designers Charlotte Perriand et Pierre Jeanneret (Le Refuge Tonneau).

Ici, dans ce territoire en pleine restructuration, contre-point de l’image carte-postale de la cité lacustre, Claire Lesteven nous invite à « voir » le paysage de façon multiple et globale à la fois. Pour cela, elle adapte le principe de sténopé à plusieurs trous, afin de découvrir 360° de réalité extérieure. Une immersion photographique iconoclaste !

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22 septembre 2020 2 22 /09 /septembre /2020 08:51
Saint-Jacut-de-la-Mer (22), Abbaye, entretien avec Régis Perray, ce mardi 22 septembre 2020 à 20h30...

 

Régis Perray a le sens du beau. Celui qui tient tout autant à ces objets qu’il s’approprie, chargés d’histoire et de poussière, qu’à ces savoir-faire auxquels il recourt et qui relèvent de vieilles pratiques artisanales. Aucune nostalgie dans sa démarche, cependant, sinon prospective tant il sait jouer du temps et composer avec les symboles pour surprendre le regard là où il ne s’attend pas à être convoqué. En cela, son œuvre est pleine de surprises, d’esprit et de poésie. 

Philippe Piguet     

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17 août 2020 1 17 /08 /août /2020 08:03
Saint-Restitut (26), Centre d'art contemporain, conférence sur le thème : "Le livre d'artiste, un genre à part entière" suivi d'un entretien avec François Righi, dimanche 23 août 2020 à 10.30...

Si, en tant qu’objet de création artistique à part entière, le livre d’artiste est apparu dès 1910 avec les avant-gardes russes, le genre a vraiment trouvé ses marques dans le champ de l’art contemporain au début des années 1960 pour connaître depuis un essor remarqué et remarquable. Reflet de toutes les formes contemporaines de communication, le « livre d’artiste » s’est enrichi de propositions plastiques les plus diverses qui outrepassent allègrement les conventions de l’objet livre pour s’inventer de nouvelles formes. Aperçu historique et entretien avec François Righi. 

Messager Annette - Les tortures volontaires - 1972

Messager Annette - Les tortures volontaires - 1972

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19 juillet 2020 7 19 /07 /juillet /2020 19:00

 

 

 

= Chronique Carnets de route :

          - "Tokyo, entre tradition et modernité"

Publications dans la revue "/art absolument/", juillet-septembre 2020, n° 93...

= Entretien avec : 

          - "Fabien Mérelle,

              corps-à-corps avec la nature"

 

Publications dans la revue "/art absolument/", juillet-septembre 2020, n° 93...
Publications dans la revue "/art absolument/", juillet-septembre 2020, n° 93...

= Compte-rendu d'exposition :

          - "Jean-Charles Blais,

             le corps à l'oeuvre"

              Galerie Catherine Issert,

             Saint-Paul de Vence (06),

             jusqu'au 19 septembre

Publications dans la revue "/art absolument/", juillet-septembre 2020, n° 93...

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1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 12:02
Les Sables d'Olonne (85), Musée de l'Abbaye Sainte-Croix & Abbaye St-Jean d'Orbestier, commissaire de l'exposition "Clément Bagot. Habiter l'espace", jusqu'au 27 septembre 2020...
Les Sables d'Olonne (85), Musée de l'Abbaye Sainte-Croix & Abbaye St-Jean d'Orbestier, commissaire de l'exposition "Clément Bagot. Habiter l'espace", jusqu'au 27 septembre 2020...

D’un lieu à l’autre, de l’abbaye St-Jean d’Orbestier à la Croisée du MASC, c’est un ensemble d’œuvres à deux directions qui y ont été réunies. D’une part, une dizaine de pièces s’offrant à voir comme des petits mondes en soi, à la dimension de ces maquettes que réalisent les architectes pour rendre compte visuellement de leurs projets. A leur différence toutefois, les « microcosmes » de Bagot fonctionnent de manière totalement autonome et nécessitent de les découvrir de près, en s’y penchant, en les contournant, comme pour en percer le secret. De l’autre, deux constructions, complémentaires dans leur façon d’habiter l’espace, l’une confinée, l’autre éclatée, structurant celui-ci, invitant le regardeur à la possibilité d’une traversée, sinon d’une déambulation. L’art de Clément Bagot est requis par l’architecture, partant par une puissante relation au corps pour ce qu’il est le vecteur primordial d’une inscription spatiale. Parce que, selon Paul Valéry, « l’espace est un corps imaginaire comme le temps un mouvement fictif », l’expérience de l’œuvre chez Bagot se double d’une réflexion sur le temps. Le binôme espace-temps y trouve d’ailleurs des formulations nourries de sa passion tant pour les actions radicales et quasi déraisonnables de Gordon Matta-Clark que  pour la science-fiction et le cinéma, de Jules Verne à Stanley Kubrick et George Lucas. A l’expérience de son travail, la question majeure que pose Bagot est celle de l’implication du spectateur à l’œuvre, de sa capacité à y entrer, mentalement ou physiquement. Sa préoccupation est somme toute de résoudre une interrogation essentielle : comment faire que l’espace de l’œuvre devienne l’espace du spectateur ?

  

   Le choix qu’a fait Clément Bagot de placer ses « microcosmes » à l’abbaye St-Jean d’Orbestier sur des fragments de petits murs en parpaing, disposés çà et là dans l’étendue de la nef, confère au lieu l’allure d’un site archéologique inattendu, dans un rapport d’échelle opposé. L’effet est simultanément renforcé par l’appareil de pierre à cru de la bâtisse, par la nature sableuse du sol, par le côté brut des matériaux employés et par le dispositif d’éclairage ponctuel, directement ciblé sur chacune de ses œuvres, qui les fait vivre, voire les anime. Faites de toutes sortes d’éléments matériels – pièces en plexiglas, transparent ou opaque, morceaux de mètres gradués, agrafes et profilés métalliques, etc. -, celles-ci présentent l’aspect tantôt de stations ou de navettes spatiales, tantôt de mystérieux monuments d’un âge innommable. Il y va du paradoxe d’une temporalité qui mêlerait de façon improbable le passé et le futur au présent du regardeur. Quelque chose d’un temps suspendu – qui fait écho à la mémoire de la bâtisse religieuse – est à l’œuvre dans cette rencontre entre un monde de matériaux et de formes élémentaires et un imaginaire complexe et dense, façon troisième type.

   Procédant toutes deux de l’idée de passage – terme commun employé dans leur titre respectif -, les deux imposantes structures installées sous la croisée du patio du musée de l’abbaye Sainte-Croix offre au visiteur l’occasion d’une autre forme d’expérience. Conçues comme des architectures savamment élaborées, faites de l’association de pièces de bois et d’autres métalliques, combinés les unes aux autres, celles-ci déterminent comme des lieux à vivre le temps d’une traversée. Des édifices construits dans l’espace qui, par leur fonction de transition, le structurent différemment, lui confèrent une lecture singulière, partant en proposent une appréhension autre. Ainsi, livrés à l’imaginaire perceptif et expérimental du visiteur, celui-ci fait siens tout à la fois le lieu même de l’exposition et les œuvres qu’il recèle.

Philippe Piguet,

commissaire de l’exposition

 

[1] - Paul Valéry, Tel Quel, Paris, Gallimard, 1944.

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